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France : la Bombe à Retardement de l’Islamisation

Thursday, October 6th, 2016

France : la Bombe à Retardement de l’Islamisation

  • Le dernier groupe, défini comme les « Ultras » représente 28% des musulmans interrogés. Son profil est le plus autoritaire. Ils proclament leur droit de vivre en dehors des valeurs républicaines. Pour eux, les valeurs islamiques et la loi islamique, ou charia, passent avant les lois de la République. Ils se disent en faveur de la polygamie et du niqab ou de la burqa.
  • « Ces 28% adhèrent à l’islam dans sa version la plus rétrograde, qui est devenue pour eux une forme d’identité. L’islam est le support de leur révolte. Et cette révolte s’incarne dans un islam de rupture, sur fond de théorie du complot et d’antisémitisme ». — Hakim el Karoui, le Journal du Dimanche.
  • Plus important encore, ces 28% sont surreprésentés chez les jeunes (50% chez les moins de 25). En d’autres termes, un jeune Français musulman sur deux est un salafiste du type le plus radical, même s’il ne fréquente aucune mosquée.
  • Il est incroyable que les seuls outils à notre disposition soient de simples sondages d’opinion. Sans connaissance sociologique approfondie de l’islam, aucune action politique n’est possible. Une situation qui fait le lit de l’islam le plus agressif.

Communiqué d’ Adsav

Monday, November 8th, 2010
D’ar 21 a viz genver 2007 e kerz abadenn Riposte “Allons enfants de la Patrie” e kadarnas Marine Le Pen he stourm a-enep da Vreizh ha d’ar sevenadur breizhek. Lavarout a reas, o keñveriañ Breizh hag ar Vrezhoned ouzh an enbroidi eus tu all ar mor Kreizdouar, e vefe arvarus evit ar republik c’hall distreiñ d’an divyezhegezh e Breizh.

E 2010, petra eo soñj Marine le Pen diwar-benn an divyezhegezh e Breizh ?

E Noal-Kastellan e vo Marine le Pen d’an 11 a viz Du. N’eo ket bet dibabet an deiziad-se dre zegouezh a dra sur. E drevadennouriezh a vez kadarnaet amañ gant he strollad. Evidomp eo ur gwir atahin lidañ mod-se ar Brezel Bed Kentañ a goustas d’ar Vrezhoned 300 000 den marv, aberzhet war aoter ar « vroad » c’hall, ha gallekadur ar vro a gendalc’h hiziv an deiz gant meizad an « hevelepted vroadel » c’hall a ya a-enep d’hor breizhadelezh.

Daoust hag-eñ eo Marine le Pen, a gadarn hec’h emzalc’hioù a-enep d’ar panelloù divyezhek e Breizh, un defi pe mazo evit dibab lidañ an deiziad-se e Breizh a zo bet divyezhek a-viskoazh ?
Daoust-hag-eñ e vez nac’het gant marine Le Pen, a c’houlenn groñs an diuz broadel koulskoude, gwir ar Vrezhoned da saveteiñ o breizhadelezh hag o sevenadur kentoc’h eget disoc’h an hollvedouriezh c’hall ?

Ret e vo da vMarine le Pen en em zisplegañ e Noal-Kastellan d’an 11 a viz Du a zeu.
Marine, ma ne blij ket dit hor bro, skamp kuit !

Na heñvelaet, nag enteuzet, Brezhoned omp !

Le 21 janvier 2007, au cours de l’émission Riposte “Allons enfants de la Patrie” sur la question de l’intégration, Marine Le Pen déclare son engagement contre la Bretagne et sa culture. Elle affirme ainsi qu’il est dangereux pour la république française de revenir au bilinguisme en Bretagne, plaçant du même coup les Bretons et la langue bretonne sur un pied d’égalité avec les communautés immigrées présentes au sein de l’hexagone.

En 2010, quelle est la position de Marine Le Pen sur le bilinguisme en Bretagne ?

Marine le Pen sera à Noyal-Chatillon sur Seiche le 11 novembre prochain. La date choisie n’est pas anodine et enfonce le clou de la volonté colonialiste du parti français. Adsav ! Le parti du peuple breton considère la venue de Marine Le Pen un 11 novembre en Bretagne constitue une véritable et double provocation au regard de ce qui a forcé les Bretons à basculer, contre leur gré, vers le concept d’identité française, et un outrage aux 240000 Bretons sacrifiés sur l’autel de la “nation française”.

Marine le Pen, qui se positionne contre la signalétique en breton sur le territoire breton, est-elle masochiste ou provocatrice pour choisir de commémorer cette date en Bretagne ?

Marine le Pen, qui se positionne pour la préférence nationale, nie-t-elle le droit des Bretons de parents Bretons, nés sur le territoire breton à préférer sauver ce qu’ils sont et leur culture plutôt que de basculer vers le résultat de l’universalisme français ?

Marine le Pen devra s’expliquer à Noyal-Chatillon sur Seiche le 11 novembre prochain.

Alors, Marine, la Bretagne, tu l’aimes ou tu la quittes ?

Ni assimilés, ni intégrés, Bretons nous sommes !

Le kuzul meur d’Adsav! Le parti du peuple breton

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Ronan Le Gall
Président d’Adsav
Adsav, Le parti du peuple breton

Site Web :  http://ronan.le.gall.adsav.org/
E-mail :       ronan.le.gall@adsav.org

Fans de Bretagne ? Une relation biunivoque entre Breizh et les Bretons de l’Etranger

Wednesday, August 11th, 2010

Lire : http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/fans-de-bretagne-un-site-pour-eux-11-08-2010-1016425.php

Une relation biunivoque entre deux ensembles est une relation qui à chaque élément du premier ensemble fait correspondre un élément et un seul du second. Si l’on a pu établir une telle relation, alors on est en droit d’assimiler les deux ensembles car on peut passer de l’un à l’autre de façon automatique en appliquant la table d’équivalence ou la règle explicitant la relation biunivoque.

On peut considérer que les Bretons, dans leur immense majorité, pour des raisons culturelles et historiques que l’on a pas besoin de détailler, portent en eux deux vocations nationales : la bretonne et la diasporique, c’est à dire, au fond, la française.

Elles ne sont jamais traitées sur le même niveau, ce qui est parfaitement normal, mais cette relation n’est pas biunivoque et, de fait, pénalise l’efficacité d’une coordination pourtant souhaitée par les deux groupes.

La nationalité française de la diaspora bretonne est visible partout, elle est évidente, et se place d’emblée comme marqueur efficace d’altérité. Sans disserter sur les caractéristiques de cette nationalité et de ce qu’elle peut justement impliquer dans le rapport à la notion d’altérité (!), on constate que, sorti des frontières françaises, un Breton assume généralement parfaitement cette nationalité. Cette nationalité implique par ailleurs très fortement, voire consubstantiellement, un attachement fort à l’Etat, ce qui dans un contexte diasporique, implique une solidarité de citoyenneté, plus qu’une solidarité nationale. Par ailleurs, il faut souligner que les relations internationales ne sont vécues que sur un mode interétatique (confusion si courante anglais/britannique, exemple parmi tant d’autres)

La nationalité bretonne de la diaspora, elle, est vécue de façon hirsute. Pour des raisons évidentes (perte de la langue pour les Bretons concernés, ignorance quasi totale de l’histoire de Bretagne, réflexe d’Etat) la nationalité bretonne se comporte à peu près exactement comme ce que la psychanalyse traditionnelle désigne comme l’inconscient, avec le lot de lapsus, d’actes manqués, qui viendrait en quelque sorte parasiter la visibilité lisse d’une nationalité française affichée. Ce refoulé national s’exprime également dans une sorte de rhétorique que nous qualifierons de poétique : autosatisfaction purement verbale d’être breton (cela n’est pas et ne peut pas être réellement vécu pour l’instant), nostalgie et amour déclaré du pays, dans les limites que lui réservent les clichés français (la mer, la gastronomie, un certain folklore, musical ou culinaire). Une place à part doit être réservé au discours économique ou technocratique : « la Bretagne est riche, compétitive, a réussi à s’en sortir… ».
Pour nous, il s’agit purement et simplement de légitimer avec les moyens du bord la résurgence individuelle de sa propre nationalité bretonne. Une sorte de lapsus travaillé, de sublimation rhétorique d’un sentiment qui de toutes façons, ne s’inscrit jamais dans le réel.

Dans tous les cas, la relation entre Breizh et la diaspora est univoque et est délimité par les acteurs politiques, économiques, associatifs, identitairement corrects et déclarés représentatifs de la Bretagne, et les formules obligatoires (”nous sommes ouverts sur le monde”, “nous nous intéressons à la diaspora” ? “Le thème de la diaspora est très tendance”,”donnez-nous votre fichier d’adresses”, etc. ») qui rappelle la colonisation, la prière au chapelet ou la politesse conventionnelle.

A qui s’adresse réellement ce discours ? Il pourrait être utile de se demander si pour les Bretons expatriés, le marqueur d’altérité n’est pas plus important que le marqueur de la nationalité bretonne qu’ils utilisent. L’essentiel étant, ne l’oublions pas, de vivre, de s’insérer, de se démarquer, dans un contexte international où la nationalité française apporte alors tout ce dont l’expatrié peut avoir besoin (services consulaires, formalités administratives, sécurité, scolarité, santé).

Dans le contexte général de la diaspora, on peut regretter le refoulement de la nationalité bretonne et ses conséquences, mais il faut bien reconnaître la difficulté pour le Breton de l’Étranger d’inscrire sa nationalité bretonne dans le réel. A cela deux raisons : i) la relative ignorance de la Bretagne des motivations et des réalités de la vie de l’expatrié ii) la relative condescendance des acteurs  politiques, économiques, associatifs, déclarés représentatifs de la Bretagne vis a vis des Bretons de l’Etranger iii) hors des frontières de France, les bretons sont français. Dans un environnement francophone, la citoyenneté française devient même le seul critère apparent d’altérité.

Les acteurs politiques, économiques, associatifs, déclarés représentatifs de la Bretagne ne devraient pas penser que les Bretons de l’Étranger souffrent du « syndrome de l’utérus » causé par l’éloignement de la Bretagne. Les Bretons de l’Étranger ne fantasment pas leur propre Bretagne. S’ils sont coupés des réalités quotidiennes bretonne, ils ne se réfugient pas pour autant dans la folklorisation de la Bretagne. Dans tous les cas, la nostalgie reste un phénomène individuel, et la Bretagne est une auberge espagnole. Si en Bretagne, le peu de tissu social breton, (et par là nous entendons aussi bien un réseau bancaire commun, un secteur de prospection pour un commercial, que les migrations des étudiants à Rennes ou à Nantes, voire France 3) peut forger un embryon de sentiment national, à l’étranger, il ne peut être que différent et plus préoccupée des réalités du pays d’accueil.
Bref, encore plus qu’en France, être breton à l’Étranger ne sert strictement à rien, sauf si une réelle relation biunivoque s’instaurait entre les Bretons de Bretagne et les Bretons de la Diaspora.
La préoccupation affichée de “faire la promotion d’un site dont l’objectif est de recruter les Bretons de l’étranger pour en faire des ambassadeurs” n’a aucun sens et ne peut, à l’étranger, évidemment pas exister, Le discours devient parfaitement inefficace. Le discours, dans un tel contexte, ne peut attirer que plus de « rêveurs » encore qu’ils n’en attirent en Bretagne. Adieu l’efficacité.

Il nous semble que l’on retrouve ici ce qu’il y a de pire en Bretagne, du point de vue de l’inscription de l’identité bretonne dans le réel.

Il nous semble qu’il y a un gros manque de discours. De la rhétorique poétique ou mythique, il faut passer à la rhétorique du business, au sens d’une pratique quasi culturelle, où la réussite des exportations bretonnes et les investissements bretons à l’étranger sont avant tout le marqueur d’une réussite nationale bretonne. On peut imaginer de faire de la communauté bretonne de la diaspora une sorte de plateforme stratégique opérationnelle, en ayant en tête que l’action commerciale et les pratiques utilisées ici apporteront des éléments de méthodes pour la Bretagne elle-même.

Mais cette relation doit être biunivoque. Une diaspora ? Oui, pourquoi pas. Mais c’est tout un tissu social à construire ou à reconstruire, des services à proposer (aide administrative, pallier la solitude, etc.), des aides pour les Bretons de l’Étranger à la création d’entreprises en Bretagne, des appuis logistiques et humains d’aides à l’exportation et notamment d’exportation de l’expertise bretonne.

Claude Guillemain

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