Archive for March, 2017

Communiqué - Soutien à Marine Le Pen

Monday, March 13th, 2017

Le Gouvernement Provisoire de Bretagne en exil n’est lié à aucun mouvement politique français et compte des membres de toutes sensibilités.

D’autre part, si les questions politiques sont essentielles pour l’avenir de notre pays, d’autres ne méritent pas moins d’intérêt, qu’il s’agisse par exemple d’économie ou de sécurité.

Ni vous, ni moi n’allons déterminer notre choix en fonction d’une seule thématique. Notre rôle dans cette campagne présidentielle est simplement d’apporter un éclairage nationaliste breton, aussi objectif que possible, sur les différents programmes des candidats, afin d’en souligner les forces et les limites.

Voici donc, de manière complètement transparente, ce que le Gouvernement Provisoire de Bretagne en exil propose.

1) La présidente du Front National, Marine Le Pen, a admis la légalité de l’annexion de la Crimée par la Fédération de Russie, validant du même mouvement l’auto-détermination des nations européennes encore sans état, dont celle de la Bretagne, de la Corse ou de la Nouvelle-Calédonie.. Le FN, en soutenant l’approche diplomatique russe, valide ipso facto la lutte des nations encore occupées et illégitimement annexées par la république française. C’est là une des conséquences du tournant qu’a constitué la Crimée. Au surplus, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes n’a de cesse de gagner en force. La Catalogne ou l’Ecosse – pour ne citer qu’eux – démontrent en effet que les vieux états artificiels comme le Royaume-Uni ou l’Espagne sont des réalités en voie d’être dépassées. La Corse suit de près cette évolution, à l’instar de la Kanaky. En somme, la position du Front National est une nouvelle fois très positive pour les nations encore sous tutelle hexagonale.

2) Nous posons en priorité la nécessité de créer un Etat national breton pour défendre nos personnes, nos biens, notre culture, notre histoire, afin ne pas disparaître. Quelques institutions éparses, sans directive commune, continueront de faire de nous des proies faciles pour des institutions et des peuples plus agressifs. Nos ancêtres ont du franchir la Manche, après avoir été bousculés par les Angles et Saxons. Aujourd’hui, d’autres peuples d’origine extra-européenne prennent le relais avec la complicité des politiciens républicains hexagonaux. Il est temps de sortir des rêves mondialistes ou cosmopolites dont TROADEC est un des exemples les plus connus médiatiquement. Avec lui, c’est la Bretagne Benetton qui nous attend. Les indépendantistes n’ont rien à gagner avec lui. Dans l’attente d’un réveil réel de la Bretagne nationale, il faut pratiquer une politique de sauvegarde sur le plan de l’intégrité ethnique. Nous sommes “Chez nous”. Pour l’heure, cela nous suffit et n’interdit nullement un combat nationaliste breton pour l’avenir. Si on peut se remettre d’une occupation idéologique et militaire, on ne se relève jamais d’une occupation allogène.

3) Bien évidemment, la position idéale pour toute organisation nationaliste bretonne serait de refuser, par cohérence doctrinale, tout soutien à un candidat hexagonal et donc, de prôner l’abstention. Une position claire qui a le mérite de nous mettre à l’abri de tout type d’accusations : celle de collusion avec un parti français ou pire, de passer pour des éléments camouflés de ceux-ci. Ceci dit, la position politique, économique et sociale de l’ Hexagone, depuis les dernières 70 années, n’a pas permis l’émergence d’une force politique bretonne susceptible d’emporter l’adhésion des masses. C’est d’un électrochoc dont nous avons besoin. Et, cet électrochoc passe aujourd’hui par la victoire électorale de Marine Le Pen et surtout de l’aventure qui en découlera. Comme jadis avec nos frères d’Irlande : ” England’s difficulty is Ireland opportunity” .

4) Par ailleurs, rappelons-nous les Présidentielles de 2012 : ADSAV avait préconisé le vote HOLLANDE pour fragiliser encore plus l’Hexagone, étape nécessaire, selon ADSAV, à une redistribution des cartes au profit des Nationalistes bretons. Cet appel à voter socialiste avait surpris à l’époque. Notre proposition de vote en faveur de marine Le Pen est en quelque sorte un vote “révolutionnaire”. En rappelant notre position de 2012, et en expliquant le sens de notre démarche nationaliste qui, elle, n’a pas varié, nous appelons à voter pour Marine Le Pen. Ensuite, chacun fera ce que sa conscience lui dictera…

Gouarnamant Breizh da C’hortoz - Gouvernement Provisoire de Bretagne en exil - Provisional Government of Brittany

Le chevalier blanc à 14 milliards d’euros

Wednesday, March 8th, 2017

MACRON : UN CADEAU DE 14 MILLIARDS D’EURO A PATRICK DRAHI EN ECHANGE D’UNE CAMPAGNE DE MATRAQUAGE MÉDIATIQUE

1) Patrick Drahi est un milliardaire patron du groupe Altice (Numéricable/SFR/SFR Médias). Il contrôle un groupe de médias puissant (BFM TV/RMC/L’express/Libération).

Patrick Drahi est un homme d’affaires et entrepreneur franco-maroco-israélien, né le 20 août 1963 à Casablanca. Il réside en Suisse[4] depuis 1999.

Il est le président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, une multinationale spécialisée dans les télécommunications et les réseaux câblés qui est cotée à la bourse d’Amsterdam. Il est propriétaire d’une holding personnelle[5], Next Limited Partnership[6], immatriculée à Guernesey, laquelle est l’actionnaire majoritaire d’Altice[7],[8]. Altice est le principal actionnaire de l’opérateur français SFR Group, de Virgin Mobile, de l’opérateur israélien Hot, mais aussi Portugal Telecom, Orange Dominicana et l’américain Suddenlink. SFR Group est propriétaire des médias Libération et L’Express.

En 2015, selon le magazine Forbes, son patrimoine serait évalué à 14 milliards d’euros[9], ramené en 2016, pour cause d’endettement record, à 9 milliards d’euros[10].

(Copié-collé de Wikipedia. Mais Drahi a fait Sup-Télécom!)


2) Le 28 octobre 2014, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron autorisait le rachat de SFR par Patrick Drahi contre l’avis de son prédécesseur Arnaud Montebourg. Dans les 6 mois qui ont suivi cette décision, la valeur du groupe de Drahi a plus que doublé et a fait gagner plus de 14 milliards d’euro à ses actionnaires.

3) Macron a floué l’état français car il a choisi un groupe qui paye très peu d’impôts en France. Montebourg craignait que le rachat de SFR par Altice ne se traduise par une gigantesque évasion fiscale. En 2014, Montebourg éreinte Drahi alors qu’il est ministre, des enquêtes fiscales sont alors diligentées par Bercy et ses déclarations ci-dessous sont sans ambiguïté.

« Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d’Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Il va falloir que M. Drahi rapatrie l’ensemble de ses possessions, biens, à Paris, en France. Nous avons des questions fiscales à lui poser ! ».

Par ailleurs Drahi fera le plus grand plan social de 2016 en licenciant 5000 personnes chez SFR

4) Pour remercier Macron, Drahi a mis son groupe de médias à disposition de sa campagne et a organisé un matraquage médiatique sans précédent en faveur de Macron. Ce soutien s’organise d’ailleurs de manière tout à fait évidente. Un proche de Patrick Drahi, patron du pôle médias du groupe Altice, Bernard Mourad, rejoint Macron pour organiser son mouvement « En Marche » en Octobre 2016. Bernard Mourad, ancien banquier de Patrick Drahi, s’était plus particulièrement occupé, en 2014, de l’opération de rachat de SFR. Depuis février 2015 il est le patron de la branche média du groupe Altice, c’est-à-dire la personne qui dirige l’Express, Libération, BFM TV et RMC.

5) En autorisant le rachat de SFR, Macron a fait d’une pierre deux coups. Cette opération se révèle en effet fort juteuse pour le clan Macron, puisque la banque d’affaires qui se charge de cette vente n’est autre que la banque Lazard. La banque Lazard est dirigée en France par Mathieu Pigasse, propriétaire du journal Le Monde et soutien essentiel de la campagne d’Emmanuel Macron. Les banques d’affaires toucheront de l’ordre de 260 million d’euro de commissions sur ce deal. Si l’on veut moraliser la vie politique et éviter les conflits d’intérêts, est-il normal que le patron d’une banque qui est aussi patron de presse soutienne un candidat dont la décision lui a rapporté autant d’argent ? Le 22 février Bayrou se ralliait à Macron sous quatre conditions. Macron acceptait avec un cynisme écœurant la condition suivante « Je demande expressément que le programme du candidat comporte en priorité une loi de moralisation de la vie publique, en particulier de lutte contre les conflits d’intérêt. Je refuse, comme je l’ai refusé toute ma vie que des intérêts privés, de grands intérêts industriels ou financiers, prennent la vie publique en otage. Je ne céderai rien sur la séparation nécessaire de la politique et de l’argent.”

« Je crois avoir démontré qu’avec Macron nous sommes rentrés dans un niveau de corruption, de collusion avec les intérêts privés et de manipulation de l’opinion publique, jamais atteint dans notre 5ème république. 

Nous assistons au coup d’état médiatique d’un escroc. »