Archive for November, 2015

Plusieurs centaines d’islamistes fichés en Bretagne

Tuesday, November 24th, 2015

Des islamistes en Tunisie

Des islamistes en Tunisie

24/11/2015 – 08H00 Rennes (Breizh-info.com) – La France compte actuellement près de 10.500 individus fichés « S » car l’État les considère dangereux à sa sûreté. Dans ce nombre, certains sont des indépendantistes bretons, basques ou corses par exemple, d’autres proches de milieux identitaires ou d’extrême-gauche, royalistes militants ou supporteurs ultra. Environ la moitié des individus fichés S sont toutefois des islamistes radicalisés ou des personnes en contact avec les mouvances islamistes. Depuis les attentats,  le voile  se lève peu à peu sur leur nombre et leur répartition sur le territoire national. Plusieurs centaines se trouvent sur les cinq départements bretons.

En Bretagne, le nombre de personnes fichées pour leur proximité avec les islamistes est déjà connu dans deux départements sur cinq. En Ille-et-Vilaine, le préfet a annoncé aux maires que 50 individus étaient connus, fichés et surveillés pour leur proximité avec les mouvances djihadistes. Dans le Finistère, ils sont 60 dont 12 individus particulièrement radicalisés.

Fiche S versus FSPRT : le fichage complexe et incomplet des islamistes en France

Les fiches S – qui comptent quinze niveaux en fonction de la dangerosité de l’individu, de S1 à S15 – sont complétées par un autre outil, le fichier des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce fichier secret a été créé – et modifié en secret aussi – le 30 octobre 2015. Près de 11.400 personnes dont un quart de femmes y seraient fichées, sans qu’elles n’aient toutes nécessairement une fiche S. Un inscrit au fichier sur six est un mineur.

Les individus particulièrement dangereux ne sont pas nécessairement fichés S14 ou S15 – au plus haut niveau de risque. Le niveau S14 correspond aux vétérans du djihad – 840 individus dont 140 concernent des combattants étrangers passés par la France ou qui y résident encore. Mohamed Merah, le terroriste de Toulouse, avait une fiche S de 2006 à 2010 – deux fois deux ans- puis à nouveau S05 en 2011, Ayoub El-Khazzani (terroriste du Thalys) avait une fiche S03 depuis 2014 et un signalement par l’Espagne, Sid Ahmed Ghlam (qui projetait un attentat dans une église de Villejuif) avait une fiche S13, comme Yassin Salhi qui avait tenté et raté un attentat contre une usine chimique en Isère.

Ces fiches S sont consultables par tous les services de police et gendarmerie, mais aussi par les employés de préfecture (cartes identités, cartes de séjour, permis de conduire…) et les forces de l’ordre de l’espace Schengen. Un véhicule peut aussi être fiché S – si jamais un individu fiché S le prêtait à des amis étrangers et/ou non fichés. Plusieurs fiches de niveaux différents peuvent aussi correspondre à un même homme, notamment parce qu’elles sont éditées essentiellement par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais aussi par les enquêteurs de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Les fiches S sont gérées depuis Ecully (Rhône) par le service central de documentation criminel et font partie plus généralement du FPR – fichier des personnes recherchées – plus de 400.000 noms où figurent des fichés E (police générale des étrangers), IT (interdiction du territoire), R (opposition à résidence en France) , TE (opposition à l’entrée en France), AL (aliénés), M (mineurs fugueurs), V (évadés), S (Sûreté de l’État), PJ (recherches de police judiciaire) , T (débiteurs envers le Trésor) etc.

Chez nos voisins normands, les deux régions abritent 305 personnes fichées pour islamisme radical, à divers niveaux. Quelques autres chiffres sont sortis, sans différencier islamistes et personnes fichées S pour d’autres motifs. Dans l’Aude, il y aurait ainsi 25 personnes fichées S et 60 dans les Pyrénées-Orientales. Dans les Alpes de Haute-Provence, 37 personnes sont ainsi fichées et 10 dans les Hautes-Alpes. D’autres chiffres ont fui : on parle ainsi de 7 fiches S à Mont-de-Marsan et son agglomération, et de près de 140 dans l’aire urbaine d’Orléans.

Photo : flickr Magharebia
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

[Revue de presse] En état d’alerte, Bruxelles recherche les auteurs présumés des attentats de Paris

Monday, November 23rd, 2015

La capitale belge a été mise en sommeil depuis samedi, quand l’état d’alerte a été déclaré par le ministère de l’Intérieur par peur de voir se dérouler des événements similaires aux attentats qu’a connus Paris vendredi dernier. Plusieurs opérations simultanées ont été menées dans les quartiers de la ville ainsi que dans les communes avoisinantes telles que Molenbeek.

Un quartier de Bruxelles (Belgique) bouclé par la police le dimanche 22 novembre 2015.

L’alerte est survenue dans la nuit de samedi à dimanche. ‘Menace imminente en Région bruxelloise’ […] dans les 19 communes de la région de Bruxelles“, rapporte Bruxelles 2. L’alerte est maintenue, ce lundi “Bruxelles se prépare à une troisième journée à l’arrêt et sur le qui-vive“, d’après Le Figaro.

Ce que nous redoutons, ce sont des attaques similaires à Paris, avec plusieurs individus, avec des offensives à plusieurs endroits“, a déclaré Charles Michel, le Premier ministre belge [Libération].

La Croix évoque une “ambiance d’État de siège” dans la capitale belge, une situation que Bruxelles 2qualifie d’”alerte inégalée” : “de mémoire de Bruxellois on ne se rappelle pas une telle mise en sommeil aussi brutale“.

Le Monde rapporte que “dimanche soir, la police a mené 21 perquisitions“, donnant lieu à “seize arrestations“. Afin d’assurer l’efficacité des mouvements des forces de l’ordre, “la police a diffusé un appel à ne pas diffuser d’informations” [Le Figaro].

Les Echos précisent que ces opérations visent “tout particulièrement Salah Abdeslam, ce Français de 26 ans résidant en Belgique qui a joué au minimum un rôle de logisticien dans les attentats de Paris“.

Néanmoins, “la menace est plus large que le seul présumé terroriste Salah Abdeslam. […] Un troisième suspect arrêté en Belgique a été inculpé vendredi 20, pour terrorisme. Des armes ont été retrouvées à son domicile.” [La Croix]

Selon La Tribune, “Salah Abdeslam […] reste néanmoins introuvable, a annoncé le parquet fédéral de Belgique tôt ce matin“. Le quotidien cite le ministre belge de l’Intérieur, Jan Jambon, d’après lequel “l’action n’est pas encore terminée.

Les Echos estiment que “la Belgique est devenue une base arrière du djihadisme en Europe“. D’après le quotidien, “rapporté au nombre d’habitants, la Belgique compte le plus grand nombre de combattants étrangers en Europe“. Slate.fr rappelle un rapport de l’ONU qui comptabilisait “500 Belges partis ou revenus d’Irak et de Syrie au cours des dernières années“.

Quand ce ne sont pas les Belges eux-mêmes, les djihadistes des pays frontaliers semblent également s’inviter sur le territoire. “‘La Belgique est un petit pays d’où l’on entre et sort rapidement, c’est de nature à attirer tous ceux plongés dans des activités illégales’, estime Brice De Ruyver, l’ex-conseiller à la sécurité de l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt” [Les Echos].

L’Express s’attarde sur la commune bruxelloise de Molenbeek, où “au moins trois auteurs présumés des attentats de Paris ont grandi” et dans laquelle “le revenu moyen par habitant est le plus faible de la région bruxelloise“. Molenbeek, récemment qualifiée de “repaire de djihadistes“, s’inquiète pour sa jeunesse. En effet, “les recruteurs profitent de l’angoisse identitaire des jeunes Molenbeekois qui se sentent rejetés par la société belge. Ils jouent le ‘eux’ contre ‘nous’“.

Régionales 2015

Monday, November 23rd, 2015

bretagne Lorsque nous avons créé Breizh 2004, nous pensions renouveler l’idée du fédéralisme en Bretagne, en France et en Europe. Mais la tenace pesanteur idéologique et politique bretonne, ce que d’aucuns appellent “le modèle breton”, n’a pas permis à notre petite formation de convaincre les Bretons. 2004

Aujourd’hui, avec beaucoup d’incertitudes, de tristesse et de pessimisme, et face à une situation sécuritaire dramatiquement modifiée, les Régionales 2015 se présentent, somme toute, de la même façon qu’en 2004. Trois faits nouveaux cependant.

  1. La montée de l’islam, véhiculé par des mosquées très nombreuses sur le territoire breton
  2. La montée du Front National
  3. La détérioration de l’image européenne

La popularité de Jean-Yves Le Drian suffira-t-elle pour garder la Bretagne à gauche ? Rien n’est joué. Le ministre de la défense de François Hollande avait réussi en 2004 – lui et son célèbre ciré jaune devenu la mascotte de sa campagne – à ravir la région à la droite implantée traditionnellement sur ces terres démocrates chrétiennes. La montée de la gauche était allée de pair avec la tertiarisation de l’économie, le développement des villes et un catholicisme en déclin.

Mais la crise et la concurrence mondiale ont mis à mal le modèle breton. Tout comme la chute des subventions européennes. Dans l’automobile ou les télécommunications, des entreprises ont fermé. Le porc allemand, le poulet brésilien ou le lait hollandais, moins chers, ont largement fragilisé le tissu des grosses PME de l’agroalimentaire, également critiquées pour leur gestion intensive qui pèse sur l’environnement.

Même s’il reste l’un des plus faibles des régions françaises, le chômage (8,9% en 2014) continue de monter et les jeunes quittent la région. La Bretagne, qui souffre déjà d’infrastructures insuffisantes – réseau électrique déficient, lignes à grande vitesse repoussées –, éprouve aujourd’hui un fort sentiment de déclassement. Cette crise intérieure va peser lourd sur le scrutin des 6 et 13 décembre.

La situation va-t-elle profiter à Marc Le Fur (LR), l’opposant le plus sérieux à la liste PS ? Le député des Côtes-d’Armor, vice-président de l’Assemblée nationale, veut y croire. Mais il faudra aussi compter sur la liste « Oui La Bretagne » emmenée par le régionaliste Christian Troadec, maire de Carhaix et l’un des leaders de la révolte des bonnets rouges contre l’écotaxe, à l’automne 2013.

Le Front national, dont la percée dans la région lors des élections européennes de 2014 a été impressionnante (17%), est lui aussi en embuscade. Le parti de Marine Le Pen s’implante dans les bouts de territoire breton qui décrochent, notamment en zone rurale. Gilles Pennelle, tête de liste en Bretagne, a annoncé vouloir dénoncer les maires des communes bretonnes qui accepteront d’accueillir des réfugiés syriens.

Le vote indépendantiste reste possible, et représente la véritable alternative au marasme actuel. Cette liste “Notre chance l’indépendance”, menée par Bertrand Deléon est la plus novatrice et la plus porteuse d’avenir.

Mais soyez persuadés qu’aujourd’hui la ligne de partage N’EST PLUS entre  le PS arrogant et LR et tous les partis français qui nous ont colonisés depuis des siècles. Le partage aujourd’hui est entre les soumis à l’islam et les résistants, entre les obscurantistes menaçant et une civilisation qui n’est pas brillante, mais vaut encore mille fois mieux que l’horreur islamique. Et en Bretagne, il n’y a qu’une formation qui s’oppose à la montée de l’islam: ADSAV !

Claude Guillemain

Président de BREIZH 2004

Pontivy. J.C. Troudet (Adsav) : « il faut se lever et empêcher ce grand remplacement qui nous est imposé »

Saturday, November 21st, 2015

immigration_2

11/11/2015 – 07H00 Pontivy (Breizh-info.com) – La manifestation de samedi prochain à Pontivy – une première en Bretagne contre l’immigration – approche. A cette occasion, nous avons interrogé Jean-Charles Troudet, porte-parole morbihannais d’Adsav et initiateur de cette nouvelle initiative dénonçant l’arrivée massive de « réfugiés » ces dernières jours.

Breizh-info.com : Adsav appelle à manifester le 14 novembre à Pontivy. Pour quelles raisons ? Pourquoi cette ville ?

j.C Troudet : En effet, face à l’afflux important en Europe de réfugiés ou migrants, peu importe le terme, les pouvoirs publics ont décidé, arbitrairement, de nous imposer l’accueil de ces personnes dans nos communes.
Petit à petit c’est 10 migrants par ci, 20 clandestins par-là, mais dans une commune de 700 habitants cela vous change radicalement le paysage local . Dans quelques temps combien seront-ils ? Pour nous c’est de l’incompréhension totale.
On nous bassine depuis des années avec la crise alors comment l’Europe trouve-t-elle les moyens d’accueillir ces masses d’immigrés ? Comment peut-elle imposer aux contribuables de payer pour ces soit disant réfugiés bien plus attirés par nos systèmes d’aides sociales que réellement motivés à fuir la guerre ?
Combien cela va-t-il encore nous coûter alors que nous nous serrons la ceinture depuis l’ère Sarkozy et que nous ne voyons toujours aucune croissance se profiler à l’horizon ?
Quel impact aura l’intégration forcée de ces populations, dont la culture est à l’opposé de la nôtre, dans notre société ?
Et puis il faut l’avouer, ce terme « réfugié » a bon dos pour nous faire accepter de force cette immigration massive. Le terme « invasion » serait mieux adapté pour qualifier cet afflux d’étrangers.
Nous ne pouvons plus rester sans broncher regarder nos élites accumuler les erreurs, ne voyant que leur profit à court terme sans un regard objectif sur la façon dont notre société, nos modes de vie, vont être chamboulés à l’avenir par cette vague migratoire incontrôlée.
C’est d’ailleurs la panique partout en Europe.
Les médias subventionnés sont eux même obligés d’en parler, les chiffres que l’on nous donne sont donc très certainement diminués.
Alors sur les réseaux sociaux nombreux sont ceux criant au scandale, que ce n’est pas normal, inadmissible, qu’il « faut virer tous ces clandestins », il existe encore des droits dans ce pays, et notamment un, celui de manifester.

Nombreux sont ceux qui diront que cela ne sert plus à rien et pourtant cela est faux. Grâce aux nouveaux moyens de communication nous pouvons proposer une autre information que celle imposée par nos dirigeants. Breizh-info et d’autres médias en sont la preuve.
Ce n’est certes pas dans Ouest-France ou Le Télégramme que vous pourrez y voir notre manifestation annoncée. Mais si les gens sont réellement outrés, cela passe par la mobilisation, donc pas en restant à vociférer derrière son ordinateur. Nous devons créer le point de rupture médiatique.

Nous avons choisi Pontivy pour la tenue de cette manifestation, tout d’abord pour son positionnement en plein centre Bretagne, permettant ainsi à toutes les Bretonnes et Bretons des cinq coins de la Bretagne de venir. Mais aussi et surtout que la commune accueille des immigrés depuis plusieurs années (NDLR : Pontivy possède un CADA, un centre d’accueil pour demandeurs d’asile), et qu’elle en accueillera encore davantage dans les prochaines semaines.
C’est le symbole d’une commune paisible de Bretagne en train de devenir un laboratoire de l’immigration et de ses conséquences.

Breizh-info.com : De nombreuses communes bretonnes affichent publiquement leur volonté d’accueillir des familles immigrés. N’êtes-vous pas à contrecourant ?

j.C Troudet : À Adsav, contrairement aux dirigeants français, nous fréquentons le peuple ; ce n’est que pure propagande de vouloir nous faire croire que la majorité des citoyens sont d’accord pour les accueillir. Il suffit de discuter avec la populations de nos campagnes de Bretagne, lancer le sujet et écouter : majoritairement, nos compatriotes sont contre. Et cela malgré les décisions d’une petite caste d’élus aux ordres. Même si ces élus ne l’étaient pas, c’est de toute façon désormais le préfet qui prend les décisions.

Nous ne pensons pas être à contre courant, bien au contraire, nous demandons tout simplement et comme c’est souvent notre habitude la tenue de référendum locaux pour que le peuple breton puisse s’exprimer sur le sujet.
Vous vous doutez bien que si nous n’obtenons jamais satisfaction et si ces référendums ne sont pas mis en place c’est pour la simple et bonne raison que le pouvoir a peur des résultats, et les connaît sans doute déjà.
Et pourtant quoi de plus normal, et surtout démocratique, que de consulter le peuple ? Encore une fois nous le répétons mais nous sommes bien plus démocrates que nos détracteurs.

Breizh-info.com : A Sérent, la population s’est mobilisée et a obtenu l’annulation de l’arrivée de nombreuses familles. Est-ce un exemple à suivre pour vous ?

j.C Troudet : C’est un exemple à suivre pour tous les peuples d’Europe nous l’espérons, pas seulement pour nous.  Bien sûr que la pression populaire peut parfois faire reculer le pouvoir, Sérent et l’affaire Maryvonne en sont la preuve. Malheureusement ce n’est pas une manifestation, même si elle mobilise ou fait parler d’elle, qui fera concrètement changer les choses.
Nos dirigeants sont convaincus du bien fondé de nous imposer de force ces migrants, quelles solutions avons-nous ? Les élections sont une farce. La seule solution est radicale,. Nous avons besoin pour cela du soutien de tous, y compris des plus anciennes générations qui, si elles ne peuvent agir dans la rue, peuvent aider financièrement.

Breizh-info.com : Concrètement, quelles sont vos propositions en matière d’immigration ?

j.C Troudet : Nos propositions sont claires, et sont les mêmes depuis 15 ans d’ailleurs.

ADSAV! entend :

  • Rappeler que la Bretagne, comme la plupart des autres pays de l’Europe de l’Ouest, est aussi confrontée au problème d’une immigration non-européenne de plus en plus grande.

  • Affirmer qu’il veut une Bretagne hospitalière mais bretonne. Il n’est pas question que notre pays devienne un conglomérat de ghettos ethniquement séparés.

  • Traiter avec bon sens et réalisme la question de l’immigration non-européenne.

  • Inverser les flux migratoires et mettre en œuvre une politique de retour pour les étrangers non-européens.

  • Ouvrir un grand débat sur les problèmes liés à l’immigration. Le peuple breton doit pouvoir se prononcer par référendum sur la politique à suivre.

  • Redonner son sens au droit d’asile en le réservant exclusivement aux personnes persécutées du fait de leur engagement politique.

  • Interdire le regroupement familial, exception faite pour certains cas tels le droit d’asile politique.

  • Expulser les clandestins en se dotant des moyens légaux et logistiques.

  • Bannir les criminels étrangers qui ont violé l’hospitalité en transgressant nos lois et organiser leur retour à expiration de leur peine.

  • Lutter contre la dépersonnalisation et le déracinement des peuples de culture européenne.

  • Refuser le mondialisme et son projet de métissage universel des peuples et des cultures.

  • Instaurer le principe de la préférence bretonne. Cela signifie que les emplois, les logements, les avantages sociaux doivent d’abord être accordés aux gens qui ont la nationalité ou la citoyenneté bretonnes.

  • Refuser tout extrémisme, toute attitude d’exclusion d’un groupe humain en raison de ses appartenances biologiques et culturelles.

Nous sommes contre l’immigration, pas contre les immigrés.

Plus de détails sur nos propositions pour la mise en place d’une nationalité et d’une citoyenneté bretonne sur notre programme consultable en ligne.

Breizh-info.com : A quelques mois des régionales, seul le candidat du Front national, Gilles Pennelle, s’est prononcé contre cette politique d’accueil et d’immigration mise en place en Bretagne. Qu’est ce qui explique selon vous le silence et même chez certains comme Christian Troadec la volonté d’immigration ? Soutenez-vous Gilles Pennelle et le Front national ?

j.C Troudet : Non, nous ne pouvons soutenir un candidat du Front National quel qu’il soit. Certes nous avons de nombreux sujets de préoccupations en commun, mais le FN reste bien trop jacobin et malgré certains de ses discours récents sur le régionalisme il n’arrivera pas plus que les autres formations Françaises à nous duper.
Alors oui effectivement le FN perce en Bretagne, la conjoncture actuelle pousse les gens à se tourner vers ce dernier espoir mais il en existe un autre. La communauté. C’est autour de racines communes que les peuples d’Europe trouveront la force de s’unir et de se relever. Et ce n’est pas un énième parti prenant des décisions à Paris qui comprendra les réelles attentes locales du peuple breton.
La Bretagne de demain doit se faire avec des Bretons, et certainement pas sous ces valeurs républicaines actuelles que défend lui-même le FN. Même au pouvoir un tel parti se retrouverait bloqué dans ses moyens d’actions à cause de la constitution.

La chance des peuples européens c’est l’auto détermination, c’est aussi prendre conscience que chaque identité est différente et doit être protégée, c’est ce qui fera la force de l’Europe de demain. Quand tomberont les drapeaux des Etats-Nations, l’Europe aux 100 drapeaux elle se réveillera.
De plus en plus de gens n’acceptant plus qu’une minorité d’élus prennent des décisions pour eux à Paris ou Bruxelles, s’ouvrent aux discours autonomistes et indépendantistes, les choses pourraient changer bien plus vites qu’on ne le pense.

Soutenir un candidat ou chercher à gagner des sièges est-ce vraiment cela qui fera changer les choses ?

Ce monde est proche de sa fin, notre tâche est de l’accompagner dans sa chute : nous sommes ceux qui rajeuniront ce monde, et nous n’attendrons pas le Front national.

Breizh-info.com : Que répondez-vous à ceux qui vous diront qu’une famille par commune, ou deux voire trois si les villes sont plus grandes, ça ne remet pas en question le vivre ensemble ?

j.C Troudet : 2 voire 3 familles représentent bien souvent de 15 à 20 personnes : multiplié par 36 000 communes on en est déjà à plus d’un demi-million. Et encore, ce sont les chiffres officiels.  Il faut bien s’attendre à 3 fois plus de migrants comme l’indiquent des médias russes notamment. Nous n’avons ni travail ni logements pour accueillir ces gens. De plus une fois en place, la chanson est connue : rapprochement familial et aides sociales.
Ces populations n’ayant pas la même culture, cela va créer des tensions, comme c’est déjà le cas en Allemagne, à l’Est, mais comme c’était déjà le cas en France avant cette vague.
D’après l’ONU,  70% de ces migrants sont des hommes : que va-t-il se passer quand on connait leur vision étriquée des femmes européennes ? Dans 2-3 générations il n’y’aura plus un Breton de sang.
Les humains, n’en déplaise à certains, ne sont qu’une espèce animale parmi tant d’autres. Composé de races différentes, elles-mêmes divisées en ethnies , tout cet ensemble désireux de vivre chacun sur la terre de ses ancêtres.
Nous ne croyons pas au vivre ensemble, nous voyons l’exemple des cités depuis 30 ans, ça ne fonctionne pas, cela ne fonctionnera pas plus dans nos campagnes et encore moins dans les régions à forte identité. L’Afrique du Sud, le Brésil. Ça ne marche pas. Même Julien Dray le dit !
Les gens doivent se rendre compte que nous n’affabulions pas quand nous dénoncions il y’a 15 ans déjà les problèmes que créerait l’immigration en Europe.
Aujourd’hui nous y sommes, nous ne nous étions pas trompés sur le bouleversement que cela engendrerait sur la société bretonne alors c’est maintenant qu’il faut se lever pour faire entendre la voix du peuple, sinon il sera trop tard !

Nous vous attendons nombreux le 14 Novembre, pour la Bretagne et pour l’Europe des Peuples !

Propos recueillis par Yann Vallerie

Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

État d’urgence : les conséquences en Bretagne historique

Monday, November 16th, 2015

Etat_d'urgence_les_conséquences_en_Bretagne historique

16/11/2015 – Source Breizh-info.com– Dans les cinq départements de Bretagne historique, des mesures ont d’ores et déjà été prises après que l’état d’urgence ait été décrété pour une durée de 12 jours suite aux attentats de Paris qui ont fait 139 morts et 342 blessés (dont 89 en situation d’urgence absolue) selon un bilan toujours provisoire qui ne cesse de s’alourdir. L’état d’urgence pourrait être prolongé à trois mois après le vote d’une loi. Les mesures mises en place dans l’urgence samedi devraient être complétées en début de semaine prochaine.

A Nantes, les patrouilles de police se sont intensifiées dans le centre-ville, la gare SNCF, l’aéroport – patrouillé aussi par des militaires – les centres commerciaux etc. « On sécurise un maximum », explique un gradé de la police. « C’est à dire qu’il y a une dizaine de policiers avec un armement collectif ou individuel bien visible, c’est plus symbolique qu’autre chose ». Objectifs : les centres commerciaux, mais aussi les grandes manifestations qui ont été maintenues, notamment un match et un concert au Zénith ainsi qu’un spectacle de cirque Cité des Congrès. La mesure étant décidée dans l’urgence, « on a fermé les commissariats, sauf Waldeck [l’hôtel de police] pour mettre plus de monde sur le terrain », poursuit le responsable policier. Au Lieu Unique et au Grand T, les événements prévus ont été en revanche annulés.

En Bretagne administrative, les préfets ont demandé aux centres commerciaux de renforcer leurs équipes de sécurité ; celles-ci peuvent fouiller systématiquement les sacs des clients, comme dans ce centre commercial  rennais.

Des patrouilles renforcées et plus de contrôles.

Quatre militaires sont déjà arrivés en renfort à Nantes et d’autres suivront, puisque 5.000 soldats devraient être déployés dans tout le paysd’ici à mardi soir pour renforcer la sécurité des lieux sensibles ; ; 4.000 autres le sont déjà à Paris et 1000 autres les rejoindront. Les contrôles ont été renforcés dans les aéroports de Nantes, Rennes et Brest ainsi quà la gare maritime de Roscoff, les îles de l’archipel britannique étant hors Schengen.

En revanche, la demi-compagnie de CRS de Nantes, à peine revenue de Calais, est repartie à Paris. Pour les quatre départements de la Bretagne administrative, un escadron de CRS et un autre de gendarmes mobiles ont été mis à disposition par le ministère de l’Intérieur. La présence des douaniers sera aussi renforcée.

Ecoles ouvertes, sorties et formations annulées

Les écoles ouvriront bien lundi 16. En revanche, dans toute la France, les sorties et voyages scolaires sont annulés. Les réunions et les formations des personnels de l’Education nationale prévues cette semaine le sont aussi. Une minute de silence sera observée dans les classes lundi midi.

Manifestations maintenues, mais grands rassemblements déconseillés

Dans les cinq départements bretons, les manifestations prévues sont maintenues – sauf avis contraire des organisateurs – même si le dernier mot revient aux préfets concernés ; les préfectures déconseillent toutefois les grands rassemblements. Cependant, les manifestations non déclarées suscitent une certaine inquiétude, « et à Nantes, c’est plutôt une tradition qu’une bonne partie des manifestations ne le soient pas », note une source bien informée.

Côté sportif, la Ligue Football Atlantique et la Ligue de Bretagne maintiennent leurs compétitions ; une minute de silence sera observée sur les terrains. Les fédérations françaises de hockey  et de basket-ball ont, elles, suspendu les rencontres prévues ce week-end.

Dans les Côtes-d’Armor cependant toutes les manifestations culturelles et sportives de ce week-end ont été annulées dont le festival du Polar Noir à Lamballe. En revanche la manifestation contre la centrale au gaz de Landivisiau a été maintenue. Elle a rassemblé plus d’un millier de personnes. Le rassemblement du collectif Vent debout pour l’autonomie du Crédit mutuel de Bretagne prévu le 22 novembre est reporté à une date ultérieure. La campagne des régionales a été mise entre parenthèses ce week-end. A Brest, le musée de la Marine a fermé ce week-end et le concert de la musique des Equipages de la Flotte prévu ce dimanche a été annulé.

Manifestation contre l’immigration en Bretagne. 24 heures après les attentats de Paris, les Bretons descendent dans la rue

Sunday, November 15th, 2015

127 morts et des dizaines de blessés. Le bilan est encore malheureusement provisoire. 24 heures après le carnage qui a eu lieu vendredi 13 novembre dans la salle de concert du Bataclan et aux abords du stade de France à Paris, l’exaspération gagne de plus en plus la population. Quand les politiciens de tout bord et les médias parisiens continuent de nous chanter le « vivre-ensemble », l’enrichissement culturel, les valeurs de la République et refusent obstinément de fermer les frontières, les populations confrontées à la réalité de l’immigration essayent de s’organiser face à la trahison des gouvernants et de l’Europe. La politique gouvernementale qui disperse les clandestins sur l’ensemble du territoire touche ainsi de très nombreuses communes et de vastes population qui expriment leur exaspération.

Des manifestations tues par la presse parisienne

Des manifestations rarement, voire jamais relayées par la presse parisienne, s’organisent souvent spontanément dans différentes villes de France. Calais est souvent en première ligne, puisque les habitants se plaignent régulièrement d’avoir leurs maisons « visitées » par des migrants. Ce samedi 14 novembre, c’est dans la petite ville de Pontivy en Bretagne, qu’une manifestation rassemblant au moins 250 personnes, s’est déroulée à l’initiative de l’ADSAV, un parti nationaliste breton cherchant à défendre l’identité bretonne. Se trouvait également dans les rangs, des Bretons venus de Nantes, de Saint Brieuc et de Saint Malo.

Immigration en Bretagne : l’Adsav réclame un référendum

Pour les organisateurs, il s’agissait d’interpeller les pouvoirs publics sur les dangers provoqués par une immigration massive répartie sur l’ensemble du territoire, sans concertation de la population. L’Adsav réclame d’ailleurs un référendum sur cette question. Pour les manifestants, ce déplacement de population est « orchestré, organisé parce que souhaité par les dirigeants européens ». Depuis plusieurs semaines des migrants arrivent à Brest, à Lorient, à Quimper. Les manifestants préviennent déjà qu’ils descendront régulièrement dans la rue afin de se faire entendre.

Reportage Armel Joubert des Ouches à Pontivy en Bretagne