Archive for March, 2011

Circuits courts et relocalisation : la proximité comme solution pour une ville durable ? Le 29 mars

Friday, March 25th, 2011



Circuits courts et relocalisation : la proximité comme solution pour une ville durable ? Le 29 mars

36ème rencontre « Alter mardi : Parlons Solutions»

C’est une première. Mardi 29 mars, le 36ème « Alter Mardis : Parlons Solutions » se déplace en Île-de-France. Organisée par Ashoka, le Groupe SOS et l’Atelier, cette conférence seine-et-marnaise aura lieu à la Ferme du Buisson. Au cœur du débat : la proximité comme clef d’une ville plus durable pour lutter contre le réchauffement climatique, la pollution à outrance et la dégradation de la biodiversité. Notre alimentation, notre mobilité, notre gestion des déchets et nos énergies peuvent-elles devenir plus locales ? Comment encourager les initiatives citoyennes qui agissent en ce sens ? Quel est leur véritable impact ? Animée par le journaliste Eric Larpin et en présence de Grégory Gendre, Fellow Ashoka, coordinateur de l’association Roule ma frite 17, Thierry Vincent, responsable du développement pour l’Agence Régionale de l’Environnement et des Nouvelles Energies (Arene) Île-de-France et Sylvain Péchoux, Chargé de mission pour le réseau de l’Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) Île-de-France, la rencontre pèsera les « pour»  et les « contre»  de ces nouveaux modèles de production et de consommation, pensés par certains comme une réponse à la crise écologique. Vous aussi devenez acteur de la ville de demain !

Rendez-vous :
Mardi 29 Mars
de 19h00 à 20h30
à la Ferme du Buisson
Allée de la Ferme
77448 Noisiel
Accès par RER A direction Chessy Marne-la-Vallé – 5mn à pied de la station Noisiel

Produire, consommer, se déplacer et gérer nos déchets représentent des milliers de kilomètres, des centaines d’intermédiaires, une pollution et un gaspillage énergétique. Inhérente à la libéralisation des échanges, la crise écologique dégénère face à l’explosion des transports de marchandises, producteurs de gaz à effet de serre. Comment répondre efficacement à cette urgence? En relocalisant certaines productions et en préférant des circuits courts, dans une logique de rapprochement géographique entre producteurs et consommateurs et de restriction des intermédiaires commerciaux. Pilier du développement durable, cette proximité permet de réduire la consommation d’énergie et l’empreinte écologique, de favoriser l’emploi et les activités locales, de restaurer le lien social, d’assurer une meilleure traçabilité, de développer la souveraineté alimentaire, énergétique et industrielle, au Nord comme au Sud.

Les circuits courts ne datent pas d’hier. L’agriculture périurbaine était une fonction ancienne d’approvisionnement des villes. Des villages maraîchers entourant la capitale approvisionnaient quotidiennement les Halles et les marchés. Avec l’étalement urbain, le développement des transports, et l’internationalisation des marchés et des structures industrielles, ils ont décliné au XXème siècle, avant de retrouver un regain d’intérêt depuis les années 2000. Aujourd’hui il font l’objet de recherches très poussées par certains scientifiques et économistes et sont le moteur d’entrepreneurs sociaux innovants. Gregory Gendre est de ceux-là. Son coup de génie? Valoriser localement les déchets d’un territoire. Sur une île marquée par le tourisme et la pêche, ce jeune entrepreneur social oléronais a eu l’idée de récupérer l’huile utilisée « pour les frites des touristes » auprès des restaurateurs locaux, de la filtrer et de l’utiliser comme biocarburant pour les transports touristiques et les engins du port. Fort de cette expérience pilote de collecte et de recyclage de proximité, il a su mettre en place un modèle reproductible aux autres déchets et adaptable aux spécificités locales d’un territoire. Former et fédérer les acteurs sur d’autres territoires devient son principal enjeu. En plus de modifier notre gestion des déchets, les circuits courts transforment nos infrastructures et repensent nos modes de vie. L’Arene Île-de-France en fait l’expérience. En partenariat avec la ville de Fontainebleau, l’agence a lancé une étude de définition d’une stratégie de ville post carbone. Elle anticipe le changement climatique et la limite des ressources en proposant de nouvelles formes d’habitation, de déplacement, de consommation, d’occupation de loisirs, de communication. Enfin les circuits courts modifient en profondeur notre consommation alimentaire et nos modes de production, à l’instar de l’AMAP, créateur d’un lien direct entre paysans et consommateurs. L’association favorise l’agriculture paysanne et biologique mise à mal par l’agro-industrie.
Et vous, êtes vous prêts à passer à la ville durable?

En présence de :
Grégory Gendre, Fellow Ashoka, fondateur de l’association Roule ma frite 17
Thierry Vincent, Responsable du développement de l’Agence Régionale de l’Environnement et des Nouvelles Energies (Arene) Île-de-France
Sylvain Péchoux, Chargé de mission pour le réseau de l’Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) île-de-France
La rencontre sera animée par Eric Larpin, journaliste notamment pour La Croix et spécialiste de l’économie sociale et solidaire.
Ce rendez-vous sera ouvert par Jean-Marc Brûlé, Président de l’Atelier et conseiller régional d’Île-de-France (sous réserve).

L’organisation de ce premier événement en Île-de-France est rendu possible grâce à la Ferme du Buisson, partenaire de cette rencontre seine-et-marnaise.

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

WIMAX : M. Lebreton n’est plus crédible.

Tuesday, March 15th, 2011

« Comment peut-on encore croire M. LE BRETON lorsqu’il nous affirme que le département n’a pas de retard dans l’accès au Haut-Débit ? » s’interroge le Député Marc LE FUR.

« Il n’y a pas une semaine sans que les choix technologiques du département soit contestés, soit sous l’angle sanitaire comme à Plérin, soit sous l’angle de l’efficacité comme à Locarn où le WIMAX est en panne depuis plusieurs semaines » poursuit le Conseiller général de QUINTIN.

« J’ai été parmi les premiers à contester les choix technologiques du Conseil général. Dès le mois de janvier 2008, lorsqu’a été adopté le Schéma Départemental Haut-Débit, j’ai fait part de mes doutes sur le choix du WIMAX. Mes doutes portaient alors sur la question sanitaire au regard des informations qui pouvaient déjà circuler mais également sur l’efficacité d’une telle technologie et sur sa capacité à évoluer en fonction des besoins croissants. Le WIMAX, du fait de ses capacités limitées, n’offre pas tous les services que l’on peut attendre d’Internet, il ne donne pas notamment accès à la télévision par Internet ou à la Vidéo à la demande ». affirme Marc LE FUR.

« Je proposais à l’époque de prendre le temps d’étudier l’option proposée par France Télécom du NRAZO qui avait l’atout d’être une technologie fil-air, sans onde, plus sûre en terme d’efficacité et plus évolutive. M. LEBRETON avait alors rejeté cette proposition d’étude. »  déclare le Député des Côtes d’Armor. « En novembre 2010, face aux contestations grandissantes, M. LEBRETON nous affirmait que « la solution NRA ZO n’a été connue qu’au moment où nous délibérions. C’est faux car cette solution était déjà promue par France Télécom !  Tout ce que j’avais alors décrit est malheureusement arrivé : les doutes sanitaires croissants, les multiples bugs de cette technologie incertaine, au point où des communautés de communes comme celle de Loudéac (CIDERAL) ont fait elles-mêmes l’investissement dans le NRA ZO. » précise Marc LE FUR.

« Le choix du WIMAX par le département est l’exemple type de l’erreur technologique. Cette erreur est d’autant plus inexcusable que M. LEBRETON avait été alerté sur les doutes sanitaires et techniques liés au WIMAX. Face à cette erreur, il faut rattraper le temps perdu et prendre rang dans la longue queue des candidats au NRA ZO. Que de temps et d’argent perdus ! » conclut Marc LE FUR.

Nolwenn Leroy : “Pour pas mal de jeunes, “Tri martolod”, c’était la chanson de Manau”

Friday, March 11th, 2011

Nolwenn Leroy a adoré donner un concert à Brest.

Nolwenn Leroy a adoré donner un concert à Brest.

Le 8 mars Nolwenn Leroy était à Brest pour interpréter les chansons de son album Bretonne, et en a profité pour faire quelques confidences.

Nolwenn Leroy est une fille qui assume ses origines. La chanteuse était ravie de monter sur la scène de La Carène, où elle était entourée des meilleurs musiciens bretons comme le pianiste Didier Squiban ou Christophe Miossec. La veille de son concert, elle a confié au Télégramme :  “Cette soirée est vraiment une belle reconnaissance pour moi. Ça me flatte et ça me donne confiance pour la suite“. Ce concert sera diffusé sur France 3 le 17 mars, pour la Saint-Patrick.
Cet été, Nolwenn Leroy sera à l’honneur aux Francofolies de la Rochelle, puisque une grande soirée spéciale artistes bretons est prévue, pour son plus grand bonheur : “C’est une grande fierté pour moi, même si je reste modeste par rapport à tout cet héritage et à tout ce qui se passe autour de l’album. Ça m’amuse, lorsque je suis dans un magasin et que j’entends un gamin demander à sa maman le disque avec la chanson de Manau, en faisant référence à Tri martolod… Pour pas mal de jeunes, Tri martolod, c’était la chanson de Manau… “
L’ancienne gagnante de Star Academy est ravie de ce regain d’intérêt pour la musique bretonne, mais également fière d’en faire partie, et a ajouté : “Alan Stivell m’a expliqué tout récemment que la musique bretonne et celtique fonctionne par vague, avec une nouvelle vague tous les 15ans qui profite à tout le monde, autant aux musiciens qu’aux enseignants de breton… Tout ça a un vrai impact en Bretagne et en dehors de la région”.
Cette semaine, la chanteuse est une nouvelle fois en tête des ventes d’album, et elle prépare en ce moment un version anglaise de Bretonne.

Nicolas Sarkozy : «La langue bretonne fait partie du patrimoine français»

Wednesday, March 9th, 2011

Le Président de la République participe actuellement à une rencontre avec 400 élus du Morbihan, à Josselin.

Interrogé par Nelly Fruchard, maire de Plescop, sur la sauvegarde des langues régionales, comme le breton, le Président de la République a assuré qu’il avait «toujours été minoritaire dans la majorité» sur cette question. «J’ai toujours considéré qu’apprendre le breton ou toute autre langue régionale n’est pas un risque pour l unité nationale, bien au contraire. C’est une richesse. Ce patrimoine culturel régional fait l’honneur du patrimoine de la France. Les combattre n’a aucun sens. On peut les apprendre tout en respectant l’article 2 de la Constitution qui dit que la langue de la France est le français. Mais l’identité de la France est l’addition de plusieurs identités.»

Ouest-France

Pensez-vous que la percée de Marine Le Pen dans les sondages peut être durable ?

Sunday, March 6th, 2011

06/03/2011 | Mise à jour : 16:28
Réactions (55) | Votants 5072
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