Archive for June, 2010

Convocation AG du 17/7/2010

Sunday, June 13th, 2010
Bonjour,Vous trouverez, ci-joint, la convocation à l’assemblée générale de BREIZH 2004 du 17 juillet 2010.

Comme indiqué, celles ou ceux qui ne sont pas adhérents mais qui voudraient profiter de l’occasion pour se renseigner sur notre mouvement et en rencontrer ses dirigeants y seront les bienvenu(e)s.


Nous rappelons que la période exceptionnelle d’adhésion gratuite à notre mouvement prendra définitivement fin au jour de l’AG, donc le 17 juillet au soir.Cordiales salutations,


Claude GUILLEMAIN
Président

BREIZH 2004

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

http://www.breizh- 2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

Qu’est ce qu’un territoire?

Sunday, June 13th, 2010

Réponse à l’article de Jean-Yves Quiger, publié par l’Agence Bretagne Presse le 11/06/10

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=18624

Qu’est ce qu’un territoire?

Une certaine étendue de terrain qui dépend d’une province, d’une ville, seigneurie, justice, ou paroisse.

Quelques - uns tirent l’étymologie de ce mot a terrendo, parce que le magistrat a dans son territoire jus terrendi.

Mais l’étymologie la plus naturelle, est que l’on dit territorium de terrâ, parce qu’en effet la question de la souveraineté des communautés civiques sur les territoires est une question de terres. La détermination de la condition et de l’occupation des terres et la nature universelle des principes juridiques romains a parfaitement exprimée par la définition que donne Pomponius du territoire et des frontières : territorium est universitas agrorum intra fines cuiusque civitatis (Digeste, l, 16, 239, 8).

Le territoire d’un lieu est souvent différent du ressort: car le territoire désigne le pays, et le ressort désigne la justice à laquelle ce lieu ressortit, soit directement, ou par appel; ainsi un lieu peut être du territoire de Bourgogne, et être du ressort du baillage de Mâcon.

L’enclave est aussi différent du territoire; en effet, celui - ci est l’étendue du terrain, et l’enclave est l’enceinte qui forme la circonscription de ce terrain.

Immanquablement, le territoire nous relie à l’état.

Qu’est-ce que l’état ?

Pour le philosophe Hobbes l’Homme doit sortir de son état naturel pour préserver sa vie, sa propriété ainsi que ses libertés. Il doit alors devenir citoyen d’un État, qui celui-ci doit son existence à l’évolution d’un système de pouvoir, passé d’un pouvoir personnel à un pouvoir institutionnalisé. L’État est une collectivité naturelle, c’est à dire une circonscription administrative ayant une personnalité morale, composée d’une population vivant sur un territoire et soumis à un pouvoir organisé doté d’un statut légal qui assure son indépendance. Dans la perspective d’un état fédéral, l’état serait également une collectivité à part entière, constitué d’une population vivant sur un territoire et organisé par un gouvernement effectif.

Jean Yves Quiger, éprouve un malin plaisir à alterner propos outranciers et interminables évocations érudites.

Dans cette terre bretonne, dans cette terre du clientélisme socialisant, où la plupart des élus ne brillent ni par leur charisme ni par leur vision, Jean Yves Quiger s’est bien gardé dans son pamphlet, de faire un vrai bilan de la réforme territoriale en cours, perçue positivement par une majorité de citoyens.

Le répertoire quigerien trop souvent stigmatise, s’arroge l’expertise, alors que le registre intercommunal ou régional imposerait la concertation. Pourquoi ne parvient-il pas à faire la synthèse d’intérêts contradictoires?

Pour BREIZH 2004
Le Président

Claude GUILLEMAIN

44, rue Léon Durocher

22730 TREGASTEL

http://www.breizh- 2004.org


Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.

Madame Boutin, Madame Bachelot, Madame Alliot-Marie, etc..

Saturday, June 12th, 2010

J’aime bien les idées défendues par Madame Boutin, mais là, j’avoue, je ne comprends plus… Sa rémunération de 9 500 euros venant s’ajouter à son indemnité de conseillère générale des Yvelines et à sa retraite de députée, c’est quelques 17 500 euros par mois qui lui permettait d’arrondir ses fins de mois.

Je suis chrétien, ce n’est pas ça qui m’empêche d’être rémunéré de mes missions d’étude, d’évaluation ou d’audit. L’ennui avec cette histoire, c’est que Madame Boutin semble avoir reçu une (forte) rémunération pour une mission que les autres acceptent bénévolement. Si j’en crois l’article de L’Express.
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/contrairement-a-boutin-ils-n-ont-rien-touche-pour-leur-mission_898758.html.

Madame Boutin, catholique, aurait du, selon moi, faire preuve d’un peu plus de prudence pour sa rémunération. Après tout, il y a plein de choses qu’un chrétien peut faire gratuitement, y compris effectuer une mission d’étude.

Madame Boutin en a reçu plein la gueule, et c’est normal. Que les autres qui profitent honteusement du système se fassent courageusement connaître. Droite et gauche confondus.

Et qu’on ne vienne pas me dire que l’argent corrompt. Pour que l’argent corrompe, faut-il encore qu’il y ait des corrompus et des corrupteur

Je suis expert indépendant et je sais ce qu’est un contrat d’étude. Ces contrats sont régis par des appels d’offres, avec de nombreux contrôles et de nombreuses obligations. Et lorsque vous réussissez à décrocher le contrat, vous devez en respecter le calendrier, le cadre logique, et présenter votre rapport. Impossible d’échapper à l’évaluation de votre rapport. Et si, au bout du compte, vous êtes payé, vous pouvez vous estimer heureux.
Je ne vois pas dans le cas de Madame Boutin l’application de ces procédures, et croyez le bien, cela me navre de voir le gâchis créé par cette absence de procédures.

D’un point de vue “fonctionnaire”, Mme Boutin et autres justifiait sa rémunération sur les bases de la fonction publique. Or, les statuts de cette même fonction publique interdit les cumuls aux fonctionnaires : en activité, je ne peux exercer un second job (sauf artistique) en retraite, je ne peux être que vacataire (très aléatoire) . Alors, 2 poids 2 mesures ? Non, ce n’est pas possible, nous sommes en démocratie !!!

D’un point de vue strictement libéral, je n’ai rien à reprocher à Madame Boutin. Elle est expert en globalisation mondiale, donc elle fait son boulot et recueille le fruit de ses travaux sous forme d’un honoraire. ce qui m’ennuie, c’est que partout dans la presse, il est écrit “son salaire est de…”. Alors, profession libérale ou salariée et si c’est le cas, salariée de qui? De l’état ? Alors d’un strict point de vue libéral, je m’insurge de ces pratiques. Les langues se délient, les cordons de la bourse, non. C’est dur de gagner son pain aujourd’hui quand on est “politique” !
Salaire et retraite: Bachelot cumule elle aussi !
www.liberation.fr
Après l’affaire Christine Boutin, la ministre de la Santé confie également cumuler et «balance» Michèle Alliot-Marie.

J’ai toujours pensé que ces “politiques”, qui ont fait de la politique leur métier, n’étaient pas crédibles ni raisonnables dans leur rapport à l’argent. A moins de considérer leur poste de ministre ou de député comme une entreprise, auquel cas ils ou elles auraient du respecter les règles du jeu.
Dommage pour les pauvres bougres demandeurs d’emploi et pour les auto-entrepreneurs qui rament pour gérer leur petite boutique…

Ce système de démocratie élective est gangréné par l’argent. Demandez-vous pourquoi les pays d’islam sont si performants? Simple: chez eux il n’y a pas de démocratie élective.

Je souhaite que les fonctions d’élu ne soient plus cumulées avec des contrats d’études, des cartes Visa gratuites débitées au compte du Conseil Général (c’est un exemple), des cumuls de mandats qui font de nos élus des rentiers de la fonction publique, des limites statutaires aux rémunérations (toutes rémunérations confondues) de nos fonctionnaires et de nos élus. Bref je veux une fonction publique et des élus impeccables. Ce n’est pas utopique, c’est salutaire..

Jean-Louis Le Meur

La solution en Belgique: la confédération

Thursday, June 10th, 2010

Génial la Wallonie ! Comme si nous n’avions pas assez de miséreux en France !

Personnellement je préfèrerais la Suisse ou alors juste Bruxelles. Pourquoi toujours se coltiner la victime. On a déjà Mayotte et la Réunion alors qu’on aurait dû prendre Maurice et les Seychelles, vachement mieux quand même.

Les Suisses ont trouvé la formule, ils ne se parlent plus du tout entre eux, comme ça plus de problème. Voilà la solution, la confédération. C’est vraiment hallucinant que l’on pose ce genre de question.

Les Français veulent bien de la Wallonie

Lire http://bretagne.blogs.lalibre.be/archive/2010/06/10/les-francais-veulent-bien-de-la-wallonie.html

Dans le cas d’un éclatement de la Belgique entre Flamands et francophones, les Français seraient favorables à 66% (contre 33%) à un rattachement de la Wallonie à la France, selon un sondage Ifop publié aujourd’hui par le quotidien France-Soir.

Ce sondage est publié à trois jours d’élections législatives, dimanche en Belgique, qui s’annoncent cruciales pour l’avenir du pays, déchiré par des tensions entre les Flamands et les francophones. Il montre une progression des opinions favorables à un éventuel rattachement de la Wallonie, la région du sud de la Belgique, où vit la plus grande partie des francophones de Belgique.

Un sondage comparable réalisé en juillet 2008 pour le quotidien La Voix du Nord montrait que 60% des Français étaient favorables à un tel rattachement. Ils étaient 54% en novembre 2007, lors d’une enquête également réalisée par l’Ifop.

Le sondage publié par France-Soir ne fait pas référence au cas de Bruxelles, capitale fédérale de la Belgique, qui ne fait pas partie de la Wallonie mais est peuplée d’une grande majorité de francophones.

Blocus, eaux internationales, arraisonnement. Qui dit vrai ? A qui profite l’affaire ?

Thursday, June 3rd, 2010

Par Sacha Bergheim

Pour Aschkel.info et Lessakele

La plupart des médias statuent sur l’illégalité de la procédure d’arraisonnement, quand ils n’omettent pas sciemment les agressions d’une violence inouïe contre les membres de Tsahal.

Le procédé est habituel : lorsqu’un militant du Hamas et un soldat israélien sont tués lors d’une attaque menée à la frontière entre Israël et Gaza, le filtre médiatico-idéologique s’empare de l’affaire prenant l’apparence d’une agence de pompes funèbres annonçant la mort d’un “palestinien”, avec la volonté précise de faire passer le militant armé pour un “civil” dont éventuellement on nous révèle le nom (un nom, est-il vérifié ? Il y a souvent un flottement sur les identités, entre les témoignages contradictoires recueillis par les journalistes-agents de presse du Hamas), tandis que le soldat est enfermé dans son anonymat sous l’entité abstraite de “l’armée”.

Pour autant, les textes juridiques existent, donnant toute légalité à Israël.

1-Tsahal a agi dans les eaux internationales donc n’a aucun droit pour prendre le contrôle du navire. FAUX.

Les “eaux internationales” commencent au-delà de la zone exclusive économique (ZEE) de 200 miles. La position de la flottille dans la ZEE israélienne au large d’Ashdod donne entièrement raison à Tsahal. Il s’agit d’un jeu sur les mots puisque les “eaux territoriales” elles concernent 12 miles marins.

Toutefois, les activités de surveillance, contrôle et éventuellement l’arraisonnement d’un navire sont tout à fait légaux dans la limite de 200 miles marins. Dans tous les cas, la flottille ne se trouvait pas dans les “eaux internationales” donc l’intervention est légale.

2-Le blocus est illégal? FAUX.

En effet, si l’on suit la Convention de San Remo sur la législation internationale concernant les conflits armés sur mer (Quatrième partie, section 2), un blocus est un moyen légal (le Hamas a déclaré la guerre à Israël et refuse toujours de reconnaître son existence).

Seul le Conseil de Sécurité peut juger de la légalité du blocus en droit international. Ce qu’il n’a pas fait, en raison de l’impossibilité de prouver (article 120.b de la même Convention) que le blocus porte dommage aux populations civiles (comparés à d’autres exemples où un blocus n’a pas été jugé illégal (par exemple celui de Jaffna par l’armée sir lankaise) alors même que les civils étaient sévèrement touchés, le Conseil de Sécurité n’est pas en mesure de statuer l’illégalité du blocus).

Les livraisons israéliennes quasi quotidiennes vers Gaza (lorsque le mouvement islamique ne s’oppose tout simplement pas à l’entrée de denrées sur son territoire) et le souci légitime de lutte contre l’intense trafic d’armes vers le Hamas donnent a fortiori légalement raison à Israël.

3-L’arraisonnement est illégal ? FAUX.

Selon la Convention de San Remo (1994) Troisième partie, section 4, §67-a, un navire suspecté de trafic, contrebande ou de forcer un blocus, peut, après avertissement (ce qui a été fait par la Marine israélienne, vidéo à l’appui), et refus clair et explicite du navire (que l’on entend nettement), être visité, fouillé ou capturer. En d’autres termes, si un navire agit de façon hostile, il peut être arraisonner.

Les activistes avaient publiquement déclaré vouloir frocer le blocus légal en droit international. La Marine israélienne a donc agi en toute légalité, et aurait été également en droit de couler le navire. L’arraisonnement était donc légal.

4-L’usage de la violence par Israël était illégal. FAUX.

Si les passagers ont le droit de manifester leur opposition (notamment par une résistance passive ou symbolique), de protester, il n’y a aucune légalité à la réaction violente dans le cadre légal de l’arraisonnement. Les images ont prouvé de façon flagrante que les activistes ont agressé les commandos israéliens(qui ont compté des blessés, attestant de la violence de l’attaque), ces derniers ont alors le droit d’utiliser la force suffisamment pour assurer leur légitime défense et la prise de contrôle légale du navire.

Dans cette affaire de la “flottille”, cette stratégie de communication bien huilée, opérant depuis une dizaine d’années déjà, devient une véritable censure dès lors qu’elle tente, avec acharnement, de gommer la violence des militants prétendument pacifistes, de crainte de donner, a posteriori, raison à Israël. Se met donc en place un série de lieux communs incontournables, comme on l’a vu, sur “l’illégalité”, ou la dénonciation d’une “barbarie” (?) imaginaire, destinés à étouffer toute contestation possible à la version officielle de l’usage disproportionné de la violence et de l’assaut sanglant.

Nouveau chapitre dans cette version de l’accusation du “meurtre” contre les civils, l’arraisonnement de la “flottille” avait cependant, à n’en pas douter, trois buts, que les médias, curieusement, n’osent pas lier les uns aux autres, privilégiant les constats d’une supposée “guerre médiatique”, “guerre de version”.

Ces trois finalités peuvent être décrites de la façon suivante :

1-Participer à la destitution morale d’Israël, en cherchant à présenter l’éthique de son armée comme un paravent en croyant fournir la “preuve” de son “inhumanité”, première étape légitimant le meurtre antijuif. Les images avant et pendant l’arraisonnement du Mavi Marmara sont explicites : les militants se préparent fanatiquement au jihad dans un élan de judéophobie (rappel, très à la mode, du meurtre des Juifs de Khaibar) rarement dénoncé dans les médias européens. Raviver la haine antijuive sert de couverture aux agissements diplomatiques douteux de certains pays et de diversion aux chancelleries occidentales embarassées par leurs compromissions.

2-Assurer un leadership turc -sous l’égide de l’idéologie pan-islamiste et jihadiste des Ikhwan- à la guerre contre Israël. Dans le contexte d’une Egypte en pleine crise de succession, dont le mur souterrain de Rafah s’avère un échec, et dont le régime hésite à lâcher du lest aux frères musulmans, la Turquie organise sa nouvelle mise sous tutelle du Proche-Orient, en accord avec l’Iran et par crainte de laisser Teheran seul maître et commanditaire. D’où le soutien et le relais apporté par le gouvernement turc AKP aux relais de l’Iran dans la région : Syrie, Hezbollah, Hamas. Mahmud Abbas, qui n’en est pas le client, se trouve de facto mis sur la touche, ce qui explique son empressement à parler de “massacre” pour ne pas perdre complètement la face dans l’opinion publique arabe.

3-Faire passer en second, troisième, dixième plan, les menées bellicistes et polémogènes de l’Iran. L’AIEA publie un rapport sur les activités de l’Iran qui dispose de suffisamment d’uranium enrichi pour procéder à la fabrication de deux bombes. Hasard du calendrier ou calcul méthodique : la “flottille” devait arriver à Gaza le jour même. Comptant sur le fonctionnement répétitf de la presse occidentale et sur le peu de hâte des chancelleries d’admettre leur nouvelle défaite face à Tehran, les commanditaires de la flottille savait l’effet produit par cette affaire de blocus. Exit de l’actualité le leurre de l’accord turco-iranien sur le nucléaire, place à la dénonciation morale d’Israël. C’est beaucoup plus rentable, et cela laisse à d’autres le soin de prendre ses responsabilités face au dossier brûlant de Teheran. Il ne fait pas de doute que, pareil à 2002 où le refus de la guerre d’Iraq par Paris révélait surtout sa peur de mettre au jour ses liens peu glorieux avec l’Iraq de Saddam, les grandes capitales européennes ne souhaitent pas afficher au grand jour l’argent sale tiré du juteux commerce (en particulier sur les activités à double usage) avec la République islamique.

Dans ce contexte, la voix de la stricte déontologie ne trouve guère d’écho dans les médias ayant pignon sur rue. En dépit des diffusions massives d’accusations infondées contre la mesure d’arraisonnement, dont on déplore le déroulement et les victimes, Internet permet encore, mais pour combien de temps, à l’internaute soucieux de son indépendance d’esprit de se forger une opinion libre où il n’est pas réduit à un rouage idéologique dans une guerre larvée qui ne dit pas son nom.