Les gravures rupestres celtibères de Las Hurdes

September 19th, 2014

LES SYMBOLES CELTIBÈRES DE LAS HURDES…

Voici quelques symboles trouvés à Las Hurdes (Extremadura, Espagne). Il s’agit de gravures rupestres qui datent de l’époque celtibère. Au centre sur la photo, on reconnaît sans problème une roue solaire. Le cercle et les rayons ne laissent aucun doute sur le caractère ouranien de ce symbole solaire.

À gauche se trouve un symbole, qui pourrait être associé à la pluie ou au rayonnement céleste. Ce sont les trois traits verticaux qui partent vers le bas. Les néo-druides y verront bien-sûr leur symbole connu sous le nom d’Awen (tout à fait à gauche sur la photo). Il est vrai que la similitude est frappante. Cependant il faut rappeler que ce symbole néo-druidique fut inventé au 18è siècle, et bien que la gravure rupestre de Las Hurdes démontre qu’il existait déjà chez les Celtibères, la signification exacte qu’en donnaient les anciens reste inconnue. L’explication symbolique néo-druidique de l’Awen a reçu de fortes influences maçonniques. Leurs explications sont donc à prendre avec prudence car elles ne reflètent pas le symbolisme originel.

Sur la droite se trouve un symbole (double croix dans un cercle) dont je ne connais pas la signifiaction. Mais il me semble qu’il pourrait être relié à un des symboles de la Terre-Mère. Ça reste à vérifier. Si quelqu’un a des éléments à apporter pour ce symbole, ils sont les bienvenus .

Sur le bas de la photo, on peut observer une autre gravure rupestre intéressante, c’est celle qui présente deux glaives. Ces armes sont typiques de l’époque celtique dans la péninsule ibérique. Ces glaives sont accompagnés d’une inscription en caractères ibères. Le caractère guerrier de cette dernière représentation semble évident.

En bas à droite sur la photo, on peut voir une vue d’ensemble du splendide paysage dans lesquel furent trouvées ces gravures celtibères.

Hathuwolf Harson

Sources:
http://www.slideshare.net/marbregal/las-hurdes-grabados-rupestres

http://www.todohurdes.com/portal/turismo/grabados_rupestres/grabados_rupestres.html

http://es.wikipedia.org/wiki/Las_Hurdes

Awen: http://en.wikipedia.org/wiki/Awen

Une bonne nouvelle

August 30th, 2014

“A l’instar de formations géologiques ayant subi l’érosion, la physionomie générale est conservée, même si les principaux massifs ont perdu de la hauteur”.
Selon l’étude «La Religion dévoilée» (http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2014/04/23/la-bretagne-toujours-un-bastion-catholique-selon-une-etude-464651.html), il y a toujours « deux France ». La Bretagne, le Pays Basque, un vaste bloc oriental et la Corse restent des bastions catholiques, quand un grand espace central reste un « foyer ancien de déchristianisation ». »

Le lent basculement vers la gauche de notre belle Bretagne viendrait il contredire cette conclusion ? Non, pour les auteurs, qui rappellent que « l’effacement politique de la religion ne doit pas être confondu avec celui de la tradition catholique« . De fait, si certaines paroisses peinent à remplir les bancs de leurs assemblées, le renouveau catholique se ressent lors de grandes manifestations, comme celle du Grand Pardon à Sainte Anne en Juillet, ou même de manière générale sur les traditionnels pardons et Tro Breizh. Ce dernier, du haut de sa 20°Année, côtoie les quelques 30 000 fidèles qui, chaque année, se ruent vers Sainte Anne à Sainte Anne d’Auray.

La Bretagne, si elle a malheureusement perdu de sa ferveur catholique, n’en reste pas moins un bastion de Tradition. Cette leçon, que traduit en termes statistiques l’étude, montre également la soif catholique des jeunes générations, profondément attachée au patrimoine catholique de notre belle région. Une bonne nouvelle !

31 août: Messe à 10 h 30 Pardon de saint Golgon messe à la chapelle en Trégastel

August 28th, 2014

Pardon de St Golgon à Trégastel le dimanche 31 août à 10h30

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LES INJURES ANTI – BRETONNES DE 1789 à 2014. LA STIGMATISATION DES BRETONS COMME UN PEUPLE ARRIERE, STUPIDE, SALE, PLUS PROCHE DE L’ANIMAL QUE DES HOMMES.

August 9th, 2014

Il y a, chez les Bretons, comme chez certains pays orientaux – les Chinois en particulier -, une manière particulière de vivre le temps. Chez nous, les sentiments ne s’effacent pas, ils durent. Je cite souvent cette pensée de mon vieil ami Yann BREKILIEN (voir ce nom), ex-président des écrivains bretons :
» Le Breton est particulièrement sensible, même si sa pudeur extrême lui interdit de le montrer. Lorsqu’on le blesse, la blessure agit à la manière du coup de ciseau du sculpteur dans le bloc de marbre : elle est indélébile. Il ne faut pas s’étonner si trente ans, cinquante ans plus tard, l’homme blessé, qui a conservé intacte dans son âme l’humiliation qu’on lui a infligée, punira le coupable, après avoir attendu et guetté si longtemps l’occasion d’agir, enfin « .
Cela vaut aussi pour l’amitié – de nombreux Français ont éprouvé la solidité de leurs amitiés en Bretagne (au point que maints Français m’ont confié que leurs amis étaient majoritairement des Bretons, en quoi je n’ai pas hésité à leur dire qu’ils ont tort, car la Bretagne compte un pourcentage égal de jaloux et de sots identique à celui des autres peuples) -, comme pour l’inimitié. Le pire est d’avoir blessé le Breton dans sa fierté. Qui se préoccupe en France de Charlemagne, de Louis le Pieux, de Hugues Capet ? En Bretagne, nos érudits – qui sont très nombreux, vivent au quotidien avec leur Histoire Nationale; leurs héros et leurs héroïnes sont des compagnons de leur vie quotidienne ..
La monarchie capétienne, bien qu’autoritaire et prédatrice, avait, toutes proportions gardées, tenu les Bretons – très relativement – en paix. Se heurtant en permanence à une résistance acharnée de ce peuple libre et rebelle, acceptant malgré tout une certaine forme de dialogue, certes avec une mauvaise foi jamais démentie, cédant parfois devant l’obstination et la soif de justice des Bretons, elle les avait beaucoup moins maltraités, par force, que les provinces du royaume situé à l’est des frontières bretonnes. La Bretagne n’avait jamais été contrainte par les rois de France à renoncer à leur Dignité de Nation à part entière. Au plan administratif, bénéficiant d’une très large autonomie après 1750, acquise, il est vrai, de haute lutte, elle avait toujours été rangée, au plan fiscal, dans les  » provinces réputées étrangères « . (Ce fait est encore inconnu en Bretagne : se reporter, donc, à la carte des traites, dans Google, et aux articles consacrés à ce concept).
Le régime sanguinaire issu de la Révolution, les régimes qui suivent (l’Empire, la Restauration, la monarchie de Louis Philippe, la Deuxième République, la troisième république surtout – celle de Jean JAURES, théoricien des races  » supérieures  » , l’une des idoles de François Hollande et de Jean-Luc MELENCHON….), vont précipiter les Bretons dans un abîme. Au fil des décennies, se déversent sur eux non seulement des jugements plus que dévalorisants, mais de véritables insultes, par tombereaux entiers. Ces insultes sont littéralement incroyables. On se demande comment des êtres humains ont pu sécréter de telles abjections.

LA BRETAGNE : UN PAYS MAUDIT. LES BRETONS : TOUS COUPABLES.

Fouché, désignant la Bretagne et les Bretons, en 1794 :
» Il ne s’agit pas de faire le tri des bons et des méchants : DANS CE PAYS MAUDIT, il ne peut y avoir que des coupables « .
LA BRETAGNE : UNE COLONIE. LES BRETONS : UN PEUPLE PRIMITIF A COLONISER.
Michelet, 1831 : » La Bretagne est une colonie, comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe « .
Auguste Romieu, sous-préfet de Quimperlé, 1831 :
» La Bretagne est une contrée à part, qui n’est plus la France. Exceptez-en les villes, LE RESTE DEVRAIT ETRE SOUMIS A UNE SORTE DE REGIME COLONIAL « .
LES BRETONS : UNE RACE A ENGRAISSER, COMME LES ANIMAUX :
Auguste Romieu, 1831 : » Créons, POUR L’AMELIORATION DE LA RACE BRETONNE, quelques unes de ces primes QUE NOUS RESERVONS AUX CHEVAUX « .
LES BRETONS : DES SAUVAGES, TOUT JUSTE DES ANIMAUX.
Malte BRUN, 1831 :
» Les Bas-Bretons ont un langage dur et difficile à comprendre. Leurs habitudes, leurs coutumes, leur crédulité et leurs superstitions leur laissent A PEINE UNE PLACE AU DESSUS DE L’HOMME SAUVAGE « .
LES BRETONS : DES ETRES SALES, DEGOUTANTS, MALPROPRES :
Malte Brun, 1831 :
» Le paysan y est d’une malpropreté dégoûtante; son habitation peut presque se comparer à celle des Hottentots … les paysans ont une mauvaise physionomie, stupide et brutale à la fois « .
LES ENFANTS BRETONS ET LES PORCS : des frères de race, qu’on peine à distinguer :
Prosper MERIMEE, lettre à Jubert de Passa, 1835 :
» On voit dans les villages les enfants et les cochons se roulant pêle-mêle sur le fumier; la pâtée que mangent les premiers serait probablement refusée par les cochons du Canigou « .
Poitrineau, inspecteur d’académie à Vannes, Instruction, 1897 :
» Le petit breton ……. dès qu’il peut marcher, à peine vêtu, malpropre, il patauge toute la journée par les chemins, mange à l’écart un morceau de pain noir, joue peu, ne parle pas ….; s’il a huit ans d’âge physiquement, il en a trois à peine pour le développement intellectuel « .
M. BUSSON, Manuel de géographie à l’usage des lycéens, 1929 :
» Les principaux traits de la race bretonne sont la malpropreté, la superstition, et l’ivrognerie « .
PROSPER MERIMEE, lettre à Requien, 1836 : les femmes bretonnes : sales, répugnantes, puantes :
» J’ai fait quatre cent lieues en Bretagne sans déboutonner ma braguette. Impossible de toucher sans pincettes les personnes du sexe de Brest, Morlaix, Saint Brieuc, Rennes, Vannes, Quimper. Ce n’est qu’à Nantes que la Providence m’a envoyé soulagement …. Au lieu de votre joli patois, dont on comprend toujours quelque chose, c’est une langue que le diable a inventée là-bas ….. »
GUSTAVE FLAUBERT, Par les monts et par les grèves.

« J’ai croisé deux marins Bretons sur la grève de Port Navalo : faciès stupéfiés de dégénérés, regards délavés par l’abus de l’eau-de-vie; ils regardent la mer comme les vaches regardent passer le train de Quimper. Je tente d‘engager la conversation, ne tire d’eux que d’inconsistants borborygmes. Au moment de nous croiser, deux créatures approximativement femelles, coiffées d’un long tuyau disgracieux probablement chargé de compenser leur nanisme congénital, se signent, puis s’engouffrent dans un édicule bas sur pattes qui doit être une chapelle. Un vent  soulève des odeurs de varech, de bouses, de hardes mal lavées. Un effarement m’envahit. Dans quel trou d’ivrognerie et de superstition sommes-nous tombés ? »

A Locminé :

« On a installé une estrade de bois pour les danseurs. La danse consiste à se remuer et à se secouer en rond en se tenant le petit doigt. Sur le contretemps, tout le monde saute et retombe sur le plancher dans une grand bruit de sabots. Les puces et les poux tombent des habits sur les lattes du plancher et, de là, dans l’herbe. Cette sorte de gymnastique hygiénique offre d’ordinaire aux couples l’occasion de se former, en vue des appariements qui ont lieu dans ces contrées à la période des moissons ……

Les sauts des danseurs donnent le rythme au musico qui s’époumone dans une cornemuse de fabrication locale qu’on appelle ici biniou et dont le son m’a paru aussi harmonieux que celui du chant du canard à la saison des amours. La danse prend fin d’ordinaire quand toutes les puces sont tombées. Cela ne se produit pas avant la nuit close, d’où le nom de fest-noz donné à ces réjouissances (d’autres prétendent que ce nom vient de l’habitude qu’ont les danseurs de se curer le nez entre les danses). (2)

A Dinan :

« Dimanche à Dinan. Jour de première communion. Trognes rondes rosâtres rasées, porcines, des gamins engoncés dans leurs habits de velours noir; fillettes déjà formées suant ferme sous leurs amas de dentelles. Enfants de choeur ahuris emboîtant le pas du curé doré sur tranche. Déjeuner à « l’Albatros dolent », auberge recommandée par le Joanne comme la meilleure de l’endroit. Nourriture exécrable; le cidre est une infâme piquette; on nous sert au café des morceaux d’un gâteau local au beurre ranci appelé « far »; je manque y laisser une dent sur un pruneau encore muni de son noyau ….. Odeurs pestilentielles. Maxime et moi descendons une rue pentue bordée de vague boutiques. Derrière des vitrages crasseux, nous devinons des faces racornies, ridées, tavelées comme des rainettes de l’automne précédent : les a-t-on retirées de leurs claies pour leur faire prendre le jour gris, éviter qu’elles ne pourrissent avant octobre ….. Au bas de la descente, au-delà d’ un quai désert, stagne une étendue d’ eau brune et morne ….. Nous en demandons le nom à une passante embéguinée et sabotée. « Tiens, c’est la Rance, pardi ! » La Rance : quel nom bien choisi pour ce flot paresseux et sale ! «

(Note de l’auteur : c’est cela que l’UNESCO vient de classer au patrimoine mondial de l’humanité ! Admirez l’intelligence des Français, le peuple autoproclamé le plus subtil de la terre. On ne peut rien imaginer de plus vulgaire, ni de plus imbécile.

Gustave Flaubert, Par les champs et par les grèves, édition nouvelle, établie à partir des manuscrits originaux par Léopold Jambrun (Presses de l’Université Libre du Haut-Verdon )
LES BRETONS : UN PEUPLE ANIMAL, QUI PARLE LE LANGAGE DES POULES. L’abomination qui m’a le plus ému, moi qui ai vécu mes dix-huit premières années dans la campagne bretonne, je la tiens de Morvan-Lebesque, chroniqueur et journaliste de génie, longtemps collaborateur estimé du  » Canard enchaîné « …
L’instituteur du village, comme cela était d’usage à cette époque, se rend ce jour là dans une ferme. Il s’agit d’admonester la pauvre fermière qui tient cette misérable exploitation, parce que son fils continue à parler à l’école un langage monstrueux : un charabia moitié breton – moitié français. La pauvre femme n’a jamais parlé que la langue de ses ancêtres. Elle bafouille, elle rougit, elle a honte, elle ne sait quoi dire ; coupable, elle baisse le nez, n’osant regarder son honorable visiteur. L’instituteur – un homme envoyé là par le pays des droits de l’homme, en service commandé, pour civiliser la campagne bretonne :
« Alors madame, chez vous aussi, on ne parle que le langage des poules ? ? ? ».
C’est abominable. Nos parents, nos grands parents, ont vécu des humiliations de cette nature. Mes grands parents maternels étaient quasi-exclusivement bretonnants. Mes grands parents paternels étaient bilingues, comme mon père. Les gens de ma génération ont totalement perdu l’usage de notre langue ancestrale, dont les origines se trouvent en Grande Bretagne, avant même les expéditions de Jules CESAR, au premier siècle avant Jésus-Christ.  » Nos  » politiques, toute honte bue, au lieu de conduire une action virulente de sauvegarde de ce trésor patrimonial, le laissent s’évanouir dans la nature.

VICTOR HUGO. LE BRETON selon HUGO : UN DEBILE MENTAL, irrécupérable, irrémédiable, définitif.
Quatre-vingts treize, 1874 :
» D’un côté la Révolution française, de  l’autre le paysan breton. En face de ces évènements incomparables (le père Hugo ferait-il allusion aux deux millions de morts provoqués par la  » révolution », aux milliers de Bretons noyés dans la Loire, avec une sauvagerie INIMAGINABLE, aux quatre cinquièmes des habitations nantaises détruites par les Français, aux enfants et aux femmes écrasées sous les pas des chevaux dans les marais de Savenay, aux horreurs abominables commises en Vendée et en Bretagne ????) …
» Qu’on place ce SAUVAGE, parlant une LANGUE MORTE ….. ce qui est faire habiter UNE TOMBE A SA PENSEE (!!!!!!!)……. (Ce paysan) VENERANT SA CHARRUE D’ABORD, SA GRAND MERE ENSUITE …….. On se demande SI CET AVEUGLE PEUT ACCEPTER CETTE CLARTE « .
RAYMOND CARTIER, Les 19 Europes, Plon, Paris, 1960 : Les Bretons, DES ÊTRES GROSSIERS, DES DEMEURES :,
» Ils vivaient dans leur langue pataude et leurs vêtements grossiers, COMME DES ESPECES DE BAS-BRETONS « .
LES BRETONS, NEGRES DE LA FRANCE :
Laurent TAILHADE  » L’assiette au beurre « , 3 octobre 1903 :
» Il n’est pas de meilleur chrétien que cette crapule de Bretagne; il n’en est pas de plus réfractaire à la civilisation. idolâtre, lâche, sournois, alcoolique et patriote, les cagot armoricain ne mange pas : IL SE REPAÎT; il ne boit pas : IL SE SAOULE; il ne se lave pas : IL SE FROTTE DE GRAISSE; il ne raisonne pas : IL PRIE (!!!); et, porté par la prière, IL TOMBE AU DERNIER DEGRE DE L’ABJECTION .
» C’EST LE NEGRE DE LA FRANCE, cher aux noirs ensoutanés, qui dépouille à son bénéfice de véritables miséreux « .
CHARLES PASQUA, professeur de morale, oie blanche parmi les hommes politiques français, l’homme du SAC, de la tuerie d’Auriol (voir Google),  aux innombrables procès, rejoint et condamné par le justice (enfin !), en 1992, à la suite du traité de Maestricht :
» Les Bretons, C’EST COMME LES COCHONS « .

JEAN – LUC MELENCHON, 2007 : l’invraisemblable Mélenchon,  allié mental des Chinois au Tibet, admirateur de l’oeuvre « civilisatrice » des tortionnaires des Tibétains, assassins de leur culture, comme la France l’a été de la langue bretonne, le plus gros cerveau de la planète selon ses admirateurs (pas en poids, ni en densité, mais en volume seulement, car l’intérieur est creux), expose ses inénarrables théories sur les origines de la langue bretonne :
» Le vocabulaire et la grammaire de la  » pseudo-langue bretonne « ,  …..furent fixées à la demande de l’occupant NAZI, en 1941 « .
» Les écoles Diwan sont une secte « .
» Le breton est la langue de la collaboration « (Cette allégation tient du génie de son auteur : la collaboration s’est faite …. en français : et pour cause : aucun allemand ne parlait breton, les collabos ne dépassaient pas quelques centaines de personnes, les Français DES MILLIONS !).
LA BRETAGNE EN CHANSON, VERSION FRANCAISE (Jacky Berroyer. 2006).
» Ah ! Connaissez vous bien la Bretagne, avec ses femmes en coiffe et ses hommes vêtus de pagnes, leurs enfants hydrocéphales, les garçons aussi méchants que les filles sont sales ..L’IGNOMINIE est dépassée, non pas pour le pauvre type, au sommet dans l’ordre de la débilité intellectuelle, diffusé abondamment par les médias du pays des droits de l’homme, mais par les juridictions de ce pays, qui se sont déshonorées, une fois de plus, en refusant de condamner ces propos ignobles, au nom de la liberté d’expression (!) :
» Connaissez-vous bien la Bretagne, avec ses femmes en coiffe et ses hommes vêtus de pagnes, leurs enfants sont hydrocéphales, les garçons aussi méchants que les filles sont sales ….
» De Quimper à Concarneau, on voit passer des femmes promenant des porcs dans des landaus, pendant que leurs maris se soulagent dans les flots, et refusent de signer le protocole de Kyoto.
» Ah ! Les Bretons sont vraiment immondes : ils mangent leurs enfants au lieu de se fournir au Tiers Monde. Si on leur reproche ça, ça les fait marrer, c’est leur humour moche noir comme leur marée « .
http://www.youtube.com/watch?v=7HKkhtITFiU&feature=share
2011. L’insuffisant intellectuel Claude HAGEGE, professeur honoraire au Collège de France :
« La Bretagne a été rattachée à la France. C’étaient des sauvages. Mais ils sont devenus français.  »
(Emission de Frédéric TADDEI, le 8 février 2011, « Ce soir ou jamais ».

2012 : Marie DRÜCKER (tiens donc ?), présentant les cérémonies du 14 juillet 2012, parle de la langue bretonne comme d’un « patois ». Excuses 20 minutes plus tard. Trop tard : la langue bretonne existe avant Jésus Christ, le Français ne prend corps qu’après le 10 ème siècle. Selon madame Drücker, l’hébreu antique, langue sacrée selon certains, était-il un patois, un jargon, un mélange de sons inarticulés ou de borgborygmes sortis des cavernes de Cro-Magnon ?
2014 : Le vulgarissime Nicolas BEDOS, s’adressant à DIEUDONNE :
« Ma quenelle à moi s’appelle une merguez, et je te l’enfonce dans ton gros cul de Breton inculte ».
Peut-on laisser des débiles mentaux proférer de telles âneries, quels que soient les excès verbaux coupables condamnés par la justice – et par nous -, sur les chaines de télévision publiques, avec nos deniers ?
(Emission de Laurent RUQUIER, sur France 2, « On n’est pas couché », 11 janvier 2014).
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Réalisez vous, Français même si ce sont les plus bêtes et les plus corrompus d’entre vous qui ont éructé ces insultes graves, que les Bretons vont jeter tout cela aux oubliettes ???
Jean-Luc de CARBUCCIA, terminant l’émission à laquelle il avait convié Louis MELENNEC, à Lumière 101 (confere : L’assassinat de la Bretagne), avait conclu par ces propos : » Toutes ces horreurs se payeront un jour « .
Ce moment est en train d’arriver. On récolte ce que l’on sème : ne soyez pas étonnés, Français, de ce qui arrive à votre pays. Après la révélation des horreurs réalisées par la France en Bretagne, c’est au tour de la France d’être HUMILIEE. Même si les Bretons ne se réjouissent pas de la déliquescence de votre Pays, c’est justice : soyez assurés que nous sommes aussi affligés que vous de voir vos médias et votre presse nationale qualifier de nuls le couple au pouvoir, et les trois « acteurs  » politiques principaux qui se trouvent en face d’eux en ce moment, dans un ballet aussi ridicule que lamentable, de leurs véritables noms : le voyou, le pleutre, l’impuissant. Des Bretons, me dit-on, réfléchissent à une Constitution qui écartera cette sorte d’engeance des postes de responsabilité en Bretagne, lorsqu’elle aura accompli la même trajectoire que l’Ecosse, la Catalogne, mieux encore : l’Irlande, libérée du joug de son colonisateur depuis près d’un siècle.
Je termine par cette réflexion. Si, avec quelques qualités, les Bretons possèdent tant de défauts – le plus pernicieux, à mon avis, étant la jalousie, qui anime, bien plus que l’ignorance et la sottise, dont le lecteur aura un triste exemple en se reportant aux injures qui peuplent les  » commentaires  » sous l’émission de Jean-Luc CARBUCCIA (confere : La Bretagne assassinée), ils ont, en revanche, un sens très vif de la reconnaissance et de la fidélité.
Aussi suis-je heureux de dire à M. HAZO Nétanel, en mon nom et au nom de nos compatriotes, que les phrases qu’il a publiées dans l’Agence Bretagne Presse sur l’exceptionnelle résistance des Bretons à la phagocytose et à la dissolution dans un pays étranger,   le 31 août 2010, nous ont particulièrement touchés. Ces phrases ne sont absolument pas banales pour nous, là ou les Français sont encore incapables de comprendre les drames dont ils sont responsables. NI DES EXACTIONS QU’ILS SUBISSENT, qui les effraient, sans pouvoir en parler ouvertement, car les sophismes idéologiques qui fleurissent dans ce pays, ont  » bouclé  » le discours publics par des lois stupides, qui conduisent ceux qui tentent de s’en affranchir devant les tribunaux. M. Nétanel HAZO, nos peuples respectifs ont souffert des mêmes abominations dues à des êtres humains. Les nôtres, par bonheur, sont infiniment moindres que les vôtres, sauf en cruauté pour les horreurs perpétrées par la France  à Nantes et en Bretagne en 1793 et en 1794.
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PROPOS COLLIGES PAR LOUIS MELENNEC.

Sondage

August 4th, 2014

A ce jour quel est le site d’information sur la Bretagne (politique, social, autonomie, réunification, etc..) qui vous semble le plus complet?

Gagnez un tour du monde avec le Défi Bro Gozh !

August 1st, 2014

Pour gagner un tour du monde c’est par ici.Bonne chance !
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2014/06/03/participez-au-defi-bro-gozh-490043.html