LES INJURES ANTI – BRETONNES DE 1789 à 2014. LA STIGMATISATION DES BRETONS COMME UN PEUPLE ARRIERE, STUPIDE, SALE, PLUS PROCHE DE L’ANIMAL QUE DES HOMMES.

August 9th, 2014

Il y a, chez les Bretons, comme chez certains pays orientaux – les Chinois en particulier -, une manière particulière de vivre le temps. Chez nous, les sentiments ne s’effacent pas, ils durent. Je cite souvent cette pensée de mon vieil ami Yann BREKILIEN (voir ce nom), ex-président des écrivains bretons :
» Le Breton est particulièrement sensible, même si sa pudeur extrême lui interdit de le montrer. Lorsqu’on le blesse, la blessure agit à la manière du coup de ciseau du sculpteur dans le bloc de marbre : elle est indélébile. Il ne faut pas s’étonner si trente ans, cinquante ans plus tard, l’homme blessé, qui a conservé intacte dans son âme l’humiliation qu’on lui a infligée, punira le coupable, après avoir attendu et guetté si longtemps l’occasion d’agir, enfin « .
Cela vaut aussi pour l’amitié – de nombreux Français ont éprouvé la solidité de leurs amitiés en Bretagne (au point que maints Français m’ont confié que leurs amis étaient majoritairement des Bretons, en quoi je n’ai pas hésité à leur dire qu’ils ont tort, car la Bretagne compte un pourcentage égal de jaloux et de sots identique à celui des autres peuples) -, comme pour l’inimitié. Le pire est d’avoir blessé le Breton dans sa fierté. Qui se préoccupe en France de Charlemagne, de Louis le Pieux, de Hugues Capet ? En Bretagne, nos érudits – qui sont très nombreux, vivent au quotidien avec leur Histoire Nationale; leurs héros et leurs héroïnes sont des compagnons de leur vie quotidienne ..
La monarchie capétienne, bien qu’autoritaire et prédatrice, avait, toutes proportions gardées, tenu les Bretons – très relativement – en paix. Se heurtant en permanence à une résistance acharnée de ce peuple libre et rebelle, acceptant malgré tout une certaine forme de dialogue, certes avec une mauvaise foi jamais démentie, cédant parfois devant l’obstination et la soif de justice des Bretons, elle les avait beaucoup moins maltraités, par force, que les provinces du royaume situé à l’est des frontières bretonnes. La Bretagne n’avait jamais été contrainte par les rois de France à renoncer à leur Dignité de Nation à part entière. Au plan administratif, bénéficiant d’une très large autonomie après 1750, acquise, il est vrai, de haute lutte, elle avait toujours été rangée, au plan fiscal, dans les  » provinces réputées étrangères « . (Ce fait est encore inconnu en Bretagne : se reporter, donc, à la carte des traites, dans Google, et aux articles consacrés à ce concept).
Le régime sanguinaire issu de la Révolution, les régimes qui suivent (l’Empire, la Restauration, la monarchie de Louis Philippe, la Deuxième République, la troisième république surtout – celle de Jean JAURES, théoricien des races  » supérieures  » , l’une des idoles de François Hollande et de Jean-Luc MELENCHON….), vont précipiter les Bretons dans un abîme. Au fil des décennies, se déversent sur eux non seulement des jugements plus que dévalorisants, mais de véritables insultes, par tombereaux entiers. Ces insultes sont littéralement incroyables. On se demande comment des êtres humains ont pu sécréter de telles abjections.

LA BRETAGNE : UN PAYS MAUDIT. LES BRETONS : TOUS COUPABLES.

Fouché, désignant la Bretagne et les Bretons, en 1794 :
» Il ne s’agit pas de faire le tri des bons et des méchants : DANS CE PAYS MAUDIT, il ne peut y avoir que des coupables « .
LA BRETAGNE : UNE COLONIE. LES BRETONS : UN PEUPLE PRIMITIF A COLONISER.
Michelet, 1831 : » La Bretagne est une colonie, comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe « .
Auguste Romieu, sous-préfet de Quimperlé, 1831 :
» La Bretagne est une contrée à part, qui n’est plus la France. Exceptez-en les villes, LE RESTE DEVRAIT ETRE SOUMIS A UNE SORTE DE REGIME COLONIAL « .
LES BRETONS : UNE RACE A ENGRAISSER, COMME LES ANIMAUX :
Auguste Romieu, 1831 : » Créons, POUR L’AMELIORATION DE LA RACE BRETONNE, quelques unes de ces primes QUE NOUS RESERVONS AUX CHEVAUX « .
LES BRETONS : DES SAUVAGES, TOUT JUSTE DES ANIMAUX.
Malte BRUN, 1831 :
» Les Bas-Bretons ont un langage dur et difficile à comprendre. Leurs habitudes, leurs coutumes, leur crédulité et leurs superstitions leur laissent A PEINE UNE PLACE AU DESSUS DE L’HOMME SAUVAGE « .
LES BRETONS : DES ETRES SALES, DEGOUTANTS, MALPROPRES :
Malte Brun, 1831 :
» Le paysan y est d’une malpropreté dégoûtante; son habitation peut presque se comparer à celle des Hottentots … les paysans ont une mauvaise physionomie, stupide et brutale à la fois « .
LES ENFANTS BRETONS ET LES PORCS : des frères de race, qu’on peine à distinguer :
Prosper MERIMEE, lettre à Jubert de Passa, 1835 :
» On voit dans les villages les enfants et les cochons se roulant pêle-mêle sur le fumier; la pâtée que mangent les premiers serait probablement refusée par les cochons du Canigou « .
Poitrineau, inspecteur d’académie à Vannes, Instruction, 1897 :
» Le petit breton ……. dès qu’il peut marcher, à peine vêtu, malpropre, il patauge toute la journée par les chemins, mange à l’écart un morceau de pain noir, joue peu, ne parle pas ….; s’il a huit ans d’âge physiquement, il en a trois à peine pour le développement intellectuel « .
M. BUSSON, Manuel de géographie à l’usage des lycéens, 1929 :
» Les principaux traits de la race bretonne sont la malpropreté, la superstition, et l’ivrognerie « .
PROSPER MERIMEE, lettre à Requien, 1836 : les femmes bretonnes : sales, répugnantes, puantes :
» J’ai fait quatre cent lieues en Bretagne sans déboutonner ma braguette. Impossible de toucher sans pincettes les personnes du sexe de Brest, Morlaix, Saint Brieuc, Rennes, Vannes, Quimper. Ce n’est qu’à Nantes que la Providence m’a envoyé soulagement …. Au lieu de votre joli patois, dont on comprend toujours quelque chose, c’est une langue que le diable a inventée là-bas ….. »
GUSTAVE FLAUBERT, Par les monts et par les grèves.

« J’ai croisé deux marins Bretons sur la grève de Port Navalo : faciès stupéfiés de dégénérés, regards délavés par l’abus de l’eau-de-vie; ils regardent la mer comme les vaches regardent passer le train de Quimper. Je tente d‘engager la conversation, ne tire d’eux que d’inconsistants borborygmes. Au moment de nous croiser, deux créatures approximativement femelles, coiffées d’un long tuyau disgracieux probablement chargé de compenser leur nanisme congénital, se signent, puis s’engouffrent dans un édicule bas sur pattes qui doit être une chapelle. Un vent  soulève des odeurs de varech, de bouses, de hardes mal lavées. Un effarement m’envahit. Dans quel trou d’ivrognerie et de superstition sommes-nous tombés ? »

A Locminé :

« On a installé une estrade de bois pour les danseurs. La danse consiste à se remuer et à se secouer en rond en se tenant le petit doigt. Sur le contretemps, tout le monde saute et retombe sur le plancher dans une grand bruit de sabots. Les puces et les poux tombent des habits sur les lattes du plancher et, de là, dans l’herbe. Cette sorte de gymnastique hygiénique offre d’ordinaire aux couples l’occasion de se former, en vue des appariements qui ont lieu dans ces contrées à la période des moissons ……

Les sauts des danseurs donnent le rythme au musico qui s’époumone dans une cornemuse de fabrication locale qu’on appelle ici biniou et dont le son m’a paru aussi harmonieux que celui du chant du canard à la saison des amours. La danse prend fin d’ordinaire quand toutes les puces sont tombées. Cela ne se produit pas avant la nuit close, d’où le nom de fest-noz donné à ces réjouissances (d’autres prétendent que ce nom vient de l’habitude qu’ont les danseurs de se curer le nez entre les danses). (2)

A Dinan :

« Dimanche à Dinan. Jour de première communion. Trognes rondes rosâtres rasées, porcines, des gamins engoncés dans leurs habits de velours noir; fillettes déjà formées suant ferme sous leurs amas de dentelles. Enfants de choeur ahuris emboîtant le pas du curé doré sur tranche. Déjeuner à « l’Albatros dolent », auberge recommandée par le Joanne comme la meilleure de l’endroit. Nourriture exécrable; le cidre est une infâme piquette; on nous sert au café des morceaux d’un gâteau local au beurre ranci appelé « far »; je manque y laisser une dent sur un pruneau encore muni de son noyau ….. Odeurs pestilentielles. Maxime et moi descendons une rue pentue bordée de vague boutiques. Derrière des vitrages crasseux, nous devinons des faces racornies, ridées, tavelées comme des rainettes de l’automne précédent : les a-t-on retirées de leurs claies pour leur faire prendre le jour gris, éviter qu’elles ne pourrissent avant octobre ….. Au bas de la descente, au-delà d’ un quai désert, stagne une étendue d’ eau brune et morne ….. Nous en demandons le nom à une passante embéguinée et sabotée. « Tiens, c’est la Rance, pardi ! » La Rance : quel nom bien choisi pour ce flot paresseux et sale ! «

(Note de l’auteur : c’est cela que l’UNESCO vient de classer au patrimoine mondial de l’humanité ! Admirez l’intelligence des Français, le peuple autoproclamé le plus subtil de la terre. On ne peut rien imaginer de plus vulgaire, ni de plus imbécile.

Gustave Flaubert, Par les champs et par les grèves, édition nouvelle, établie à partir des manuscrits originaux par Léopold Jambrun (Presses de l’Université Libre du Haut-Verdon )
LES BRETONS : UN PEUPLE ANIMAL, QUI PARLE LE LANGAGE DES POULES. L’abomination qui m’a le plus ému, moi qui ai vécu mes dix-huit premières années dans la campagne bretonne, je la tiens de Morvan-Lebesque, chroniqueur et journaliste de génie, longtemps collaborateur estimé du  » Canard enchaîné « …
L’instituteur du village, comme cela était d’usage à cette époque, se rend ce jour là dans une ferme. Il s’agit d’admonester la pauvre fermière qui tient cette misérable exploitation, parce que son fils continue à parler à l’école un langage monstrueux : un charabia moitié breton – moitié français. La pauvre femme n’a jamais parlé que la langue de ses ancêtres. Elle bafouille, elle rougit, elle a honte, elle ne sait quoi dire ; coupable, elle baisse le nez, n’osant regarder son honorable visiteur. L’instituteur – un homme envoyé là par le pays des droits de l’homme, en service commandé, pour civiliser la campagne bretonne :
« Alors madame, chez vous aussi, on ne parle que le langage des poules ? ? ? ».
C’est abominable. Nos parents, nos grands parents, ont vécu des humiliations de cette nature. Mes grands parents maternels étaient quasi-exclusivement bretonnants. Mes grands parents paternels étaient bilingues, comme mon père. Les gens de ma génération ont totalement perdu l’usage de notre langue ancestrale, dont les origines se trouvent en Grande Bretagne, avant même les expéditions de Jules CESAR, au premier siècle avant Jésus-Christ.  » Nos  » politiques, toute honte bue, au lieu de conduire une action virulente de sauvegarde de ce trésor patrimonial, le laissent s’évanouir dans la nature.

VICTOR HUGO. LE BRETON selon HUGO : UN DEBILE MENTAL, irrécupérable, irrémédiable, définitif.
Quatre-vingts treize, 1874 :
» D’un côté la Révolution française, de  l’autre le paysan breton. En face de ces évènements incomparables (le père Hugo ferait-il allusion aux deux millions de morts provoqués par la  » révolution », aux milliers de Bretons noyés dans la Loire, avec une sauvagerie INIMAGINABLE, aux quatre cinquièmes des habitations nantaises détruites par les Français, aux enfants et aux femmes écrasées sous les pas des chevaux dans les marais de Savenay, aux horreurs abominables commises en Vendée et en Bretagne ????) …
» Qu’on place ce SAUVAGE, parlant une LANGUE MORTE ….. ce qui est faire habiter UNE TOMBE A SA PENSEE (!!!!!!!)……. (Ce paysan) VENERANT SA CHARRUE D’ABORD, SA GRAND MERE ENSUITE …….. On se demande SI CET AVEUGLE PEUT ACCEPTER CETTE CLARTE « .
RAYMOND CARTIER, Les 19 Europes, Plon, Paris, 1960 : Les Bretons, DES ÊTRES GROSSIERS, DES DEMEURES :,
» Ils vivaient dans leur langue pataude et leurs vêtements grossiers, COMME DES ESPECES DE BAS-BRETONS « .
LES BRETONS, NEGRES DE LA FRANCE :
Laurent TAILHADE  » L’assiette au beurre « , 3 octobre 1903 :
» Il n’est pas de meilleur chrétien que cette crapule de Bretagne; il n’en est pas de plus réfractaire à la civilisation. idolâtre, lâche, sournois, alcoolique et patriote, les cagot armoricain ne mange pas : IL SE REPAÎT; il ne boit pas : IL SE SAOULE; il ne se lave pas : IL SE FROTTE DE GRAISSE; il ne raisonne pas : IL PRIE (!!!); et, porté par la prière, IL TOMBE AU DERNIER DEGRE DE L’ABJECTION .
» C’EST LE NEGRE DE LA FRANCE, cher aux noirs ensoutanés, qui dépouille à son bénéfice de véritables miséreux « .
CHARLES PASQUA, professeur de morale, oie blanche parmi les hommes politiques français, l’homme du SAC, de la tuerie d’Auriol (voir Google),  aux innombrables procès, rejoint et condamné par le justice (enfin !), en 1992, à la suite du traité de Maestricht :
» Les Bretons, C’EST COMME LES COCHONS « .

JEAN – LUC MELENCHON, 2007 : l’invraisemblable Mélenchon,  allié mental des Chinois au Tibet, admirateur de l’oeuvre « civilisatrice » des tortionnaires des Tibétains, assassins de leur culture, comme la France l’a été de la langue bretonne, le plus gros cerveau de la planète selon ses admirateurs (pas en poids, ni en densité, mais en volume seulement, car l’intérieur est creux), expose ses inénarrables théories sur les origines de la langue bretonne :
» Le vocabulaire et la grammaire de la  » pseudo-langue bretonne « ,  …..furent fixées à la demande de l’occupant NAZI, en 1941 « .
» Les écoles Diwan sont une secte « .
» Le breton est la langue de la collaboration « (Cette allégation tient du génie de son auteur : la collaboration s’est faite …. en français : et pour cause : aucun allemand ne parlait breton, les collabos ne dépassaient pas quelques centaines de personnes, les Français DES MILLIONS !).
LA BRETAGNE EN CHANSON, VERSION FRANCAISE (Jacky Berroyer. 2006).
» Ah ! Connaissez vous bien la Bretagne, avec ses femmes en coiffe et ses hommes vêtus de pagnes, leurs enfants hydrocéphales, les garçons aussi méchants que les filles sont sales ..L’IGNOMINIE est dépassée, non pas pour le pauvre type, au sommet dans l’ordre de la débilité intellectuelle, diffusé abondamment par les médias du pays des droits de l’homme, mais par les juridictions de ce pays, qui se sont déshonorées, une fois de plus, en refusant de condamner ces propos ignobles, au nom de la liberté d’expression (!) :
» Connaissez-vous bien la Bretagne, avec ses femmes en coiffe et ses hommes vêtus de pagnes, leurs enfants sont hydrocéphales, les garçons aussi méchants que les filles sont sales ….
» De Quimper à Concarneau, on voit passer des femmes promenant des porcs dans des landaus, pendant que leurs maris se soulagent dans les flots, et refusent de signer le protocole de Kyoto.
» Ah ! Les Bretons sont vraiment immondes : ils mangent leurs enfants au lieu de se fournir au Tiers Monde. Si on leur reproche ça, ça les fait marrer, c’est leur humour moche noir comme leur marée « .
http://www.youtube.com/watch?v=7HKkhtITFiU&feature=share
2011. L’insuffisant intellectuel Claude HAGEGE, professeur honoraire au Collège de France :
« La Bretagne a été rattachée à la France. C’étaient des sauvages. Mais ils sont devenus français.  »
(Emission de Frédéric TADDEI, le 8 février 2011, « Ce soir ou jamais ».

2012 : Marie DRÜCKER (tiens donc ?), présentant les cérémonies du 14 juillet 2012, parle de la langue bretonne comme d’un « patois ». Excuses 20 minutes plus tard. Trop tard : la langue bretonne existe avant Jésus Christ, le Français ne prend corps qu’après le 10 ème siècle. Selon madame Drücker, l’hébreu antique, langue sacrée selon certains, était-il un patois, un jargon, un mélange de sons inarticulés ou de borgborygmes sortis des cavernes de Cro-Magnon ?
2014 : Le vulgarissime Nicolas BEDOS, s’adressant à DIEUDONNE :
« Ma quenelle à moi s’appelle une merguez, et je te l’enfonce dans ton gros cul de Breton inculte ».
Peut-on laisser des débiles mentaux proférer de telles âneries, quels que soient les excès verbaux coupables condamnés par la justice – et par nous -, sur les chaines de télévision publiques, avec nos deniers ?
(Emission de Laurent RUQUIER, sur France 2, « On n’est pas couché », 11 janvier 2014).
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Réalisez vous, Français même si ce sont les plus bêtes et les plus corrompus d’entre vous qui ont éructé ces insultes graves, que les Bretons vont jeter tout cela aux oubliettes ???
Jean-Luc de CARBUCCIA, terminant l’émission à laquelle il avait convié Louis MELENNEC, à Lumière 101 (confere : L’assassinat de la Bretagne), avait conclu par ces propos : » Toutes ces horreurs se payeront un jour « .
Ce moment est en train d’arriver. On récolte ce que l’on sème : ne soyez pas étonnés, Français, de ce qui arrive à votre pays. Après la révélation des horreurs réalisées par la France en Bretagne, c’est au tour de la France d’être HUMILIEE. Même si les Bretons ne se réjouissent pas de la déliquescence de votre Pays, c’est justice : soyez assurés que nous sommes aussi affligés que vous de voir vos médias et votre presse nationale qualifier de nuls le couple au pouvoir, et les trois « acteurs  » politiques principaux qui se trouvent en face d’eux en ce moment, dans un ballet aussi ridicule que lamentable, de leurs véritables noms : le voyou, le pleutre, l’impuissant. Des Bretons, me dit-on, réfléchissent à une Constitution qui écartera cette sorte d’engeance des postes de responsabilité en Bretagne, lorsqu’elle aura accompli la même trajectoire que l’Ecosse, la Catalogne, mieux encore : l’Irlande, libérée du joug de son colonisateur depuis près d’un siècle.
Je termine par cette réflexion. Si, avec quelques qualités, les Bretons possèdent tant de défauts – le plus pernicieux, à mon avis, étant la jalousie, qui anime, bien plus que l’ignorance et la sottise, dont le lecteur aura un triste exemple en se reportant aux injures qui peuplent les  » commentaires  » sous l’émission de Jean-Luc CARBUCCIA (confere : La Bretagne assassinée), ils ont, en revanche, un sens très vif de la reconnaissance et de la fidélité.
Aussi suis-je heureux de dire à M. HAZO Nétanel, en mon nom et au nom de nos compatriotes, que les phrases qu’il a publiées dans l’Agence Bretagne Presse sur l’exceptionnelle résistance des Bretons à la phagocytose et à la dissolution dans un pays étranger,   le 31 août 2010, nous ont particulièrement touchés. Ces phrases ne sont absolument pas banales pour nous, là ou les Français sont encore incapables de comprendre les drames dont ils sont responsables. NI DES EXACTIONS QU’ILS SUBISSENT, qui les effraient, sans pouvoir en parler ouvertement, car les sophismes idéologiques qui fleurissent dans ce pays, ont  » bouclé  » le discours publics par des lois stupides, qui conduisent ceux qui tentent de s’en affranchir devant les tribunaux. M. Nétanel HAZO, nos peuples respectifs ont souffert des mêmes abominations dues à des êtres humains. Les nôtres, par bonheur, sont infiniment moindres que les vôtres, sauf en cruauté pour les horreurs perpétrées par la France  à Nantes et en Bretagne en 1793 et en 1794.
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PROPOS COLLIGES PAR LOUIS MELENNEC.

Sondage

August 4th, 2014

A ce jour quel est le site d’information sur la Bretagne (politique, social, autonomie, réunification, etc..) qui vous semble le plus complet?

Gagnez un tour du monde avec le Défi Bro Gozh !

August 1st, 2014

Pour gagner un tour du monde c’est par ici.Bonne chance !
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2014/06/03/participez-au-defi-bro-gozh-490043.html

Pourquoi le 1er août est-il la fête nationale Bretonne ?

August 1st, 2014

drapeau-breton Gouel Broadel Breizhdrapeau-breton

Le 1er août 939, il y a 1072 ans, Alan II Breizh dit Al louarn (Le renard) emportait la bataille de Treant, à Treant-Felger (en Français Trans-la-Forêt) contre les Vikings.

De 908 à 939, la Bretagne fut occupée par les “Normands” (La Normandie en tant que telle n’est fondée qu’avec le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911). Divisé jusqu’en 931 entre plusieurs chefs de clans Vikings, le territoire Breton n’a plus réellement d’unité et n’est plus dirigé par ses propres souverains. Seuls subsistent (temporairement) les seigneurs Bretons locaux.

En 931, à la suite d’une première révolte contre les chefs de clans Vikings (menée par Alan II Breizh et le comte de Rennes Yuzhael Berengar), le Jarl de Normandie (ancêtre des ducs Normands) Guillaume Ier “Longue-épée” envahit la Bretagne sur le point de se libérer. Il écrase la révolte et déclare sa souveraineté sur le Royaume de Bretagne et se fait déclarer “Duc de Bretagne” (supprimant ainsi le statut de Royaume).

NB : cet évènement sera fondamental pour l’histoire de la Bretagne et de la Normandie dans les siècles suivants. A cette époque, l’ensemble de la péninsule du Cotentin et la région d’Avranches appartient au Royaume de Bretagne. Ces deux territoires (Cotentin et Avranchin) étaient alors encore peuplés de Bretons et de “Gallos” (ancêtres des Gallo-Romains) de culture Celte.

En 867, Charles le Chauve (alors roi des Francs) cède ces territoires au Royaume de Bretagne (qui avait jusqu’alors pour frontières les frontières modernes, ainsi que l’Anjou et la Mayenne)

66 ans plus tard, le Roi de Francie Occidentale Raoul “cède” le Cotentin et l’Avranchin à la Normandie. Au cours des années qui suivront, les peuplements progressifs feront perdre définitivement à ces territoires leurs héritages Breton et Gallo.


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Frontières (approximatives) de la Bretagne de 867 à 933 comprenant l’Anjou, la Mayenne, la région d’Avranches et la péninsule du Cotentin

En 936, Alan II Breizh, toujours allié au comte de Roazhon (Rennes) Yuzhael Berengar, entame une nouvelle campagne militaire contre Guillaume Longue-épée pour libérer la Bretagne. Cette fois, son action sera victorieuse. Dès 937, il parvient à libérer Naoned (Nantes). En 938 il récupèr le titre de Duc de Bretagne. Enfin, le 1er août 939, il écrase définitivement les armées Normandes à Treant-Felger (au nord-est de l’actuel département d’Ille et Vilaine) et unifie la Bretagne dans ses frontières modernes. Par la suite, il déclarera le jour de cette victoire fête nationale de la Bretagne.

Nos chers médias n’en ont pas parlé. Étonnant, non ?!

August 1st, 2014

Nos chers médias n’en ont pas parlé. Étonnant, non ?!

Oui, vous avez dit Sarcelles ce W.E ? Tout va bien et … continue de bien aller !

Je crois qu’on frise vraiment le ridicule!!!

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Ce sont des VAB du défilé du 14 juillet à Paris,  repeints à neuf puis tagués par la banlieue.
SILENCE  RADIOS  ET  T.V COMPLICES….!!!!!  Faire savoir serait pour nos gouvernants  stigmatiser les auteurs de cette atteinte à un bien public, pire à l’honneur de notre armée.


LES CHARS DU 14 juillet  tagués dans le 93  ce département de la région Parisienne  qui me parait aussi sûr pour les français de souche qu’à pu l’être Bagdad à l’époque où toutes les factions se faisaient la guerre.
En fait il y a eu “confusion entre défilé de carnaval” et défilé de fête nationale ….. mais le mélange des genres n’est-il pas une des dérives les plus fréquemment rencontrées à tous niveaux et dans tous les domaines.

Commémoration 2014 de la bataille de Saint-Aubin du Cormier.

July 29th, 2014

Photo de Yann Vleiz Ar C'hunff.

La bataille de Saint-Aubin du Cormier, la résistance de la Duchesse Anne, et le toujours actuel combat de la Bretagne pour ses droits !

Chers compatriotes et amis, nous voici réunis sur les lieux même de la bataille de Saint-Aubin du Cormier, ce dimanche 27 juillet 2014, pour commémorer cette funeste bataille, qui de proche en proche fut sans doute une des causes principales du basculement politique de la Bretagne, qui passa de la souveraineté rayonnante à l’annexion aliénante. Cette bataille qui eut lieu il y a 526 ans, le lundi 28 juillet 1488, est effectivement terrible à plus d’un titre, dans son déroulement comme dans ses conséquences : six mille bretons et alliés y périssent sous les coups de l’envahisseur français, dans une terrible mêlée sous une chaleur écrasante, et dans une stupéfaction générale de toute la Bretagne.

La défaite des armées du Duc François II à Saint-Aubin du Cormier, le contraint à accepter le traité du Verger, dont une clause stipule qu’il ne pourra marier ses filles sans le consentement du roi de France. Le dernier Duc de Bretagne meurt de désespoir le 9 septembre suivant, dans son manoir de Cazoire en Couëron, laissant derrière lui deux orphelines, Anne et sa sœur cadette Isabeau. Cette dernière mourra deux ans plus tard d’une pneumonie laissant Anne seule face à son destin… Et quel destin ! Quand son père décède, deux ans après sa seconde épouse Marguerite de Foix, Anne est une enfant de onze ans, jeune héritière d’un duché envahi par l’armée du pays voisin, le royaume de France. Pourtant, malgré son jeune age, la nouvelle Duchesse de Bretagne, couronnée en février 1489 à la Cathédrale de Rennes, dotée d’un caractère trempé et droit, est déterminée à respecter la promesse faite à son père sur son lit de mort : ne jamais consentir à l’assujettissement de la Bretagne au royaume de France !

Et toute sa vie Anne s’y est employée : en effet, malgré le traité du Verger, elle épouse le 19 décembre 1490 et par procuration, le futur Maximilien 1er d’Autriche, provocant la colère du roi français Charles VIII. Celui-ci relance une guerre meurtrière en Bretagne au printemps 1491, et en octobre de cette même année, il vient mettre le siège à la ville de Rennes, où se trouve Anne de Bretagne, afin de lui faire renoncer à son mariage avec l’ennemi du royaume de France. Sous la menace que la Bretagne soit mise à feu et à sang, Anne fini par accepter à contre cœur le mariage avec son ennemi Charles VIII, qui se fera à Langeais hors Bretagne, le 6 décembre 1491.

Anne qui n’a encore que 14 ans s’installe donc à la cour de France, qui est pour elle comme une prison hors et loin de sa Bretagne chérie. Elle donnera naissance à plusieurs enfants qui mourront tous en bas age. Son mari Charles VIII mourra à son tour après s’être cogné la tête à un linteau de porte, dix ans après la bataille de Saint-Aubin du Cormier. A nouveau libre, Anne rentre en Bretagne en août 1498 et restaure les droits de son Duché ainsi que sa Chancellerie, convoque les Etats de Bretagne et émet une monnaie en or. Elle obtient de son futur second époux, le Duc d’Orléans-Valois devenu Louis XII, qui rappelons le s’est battu à pied côté breton à la bataille de Saint-Aubin du Cormier, le retrait de Bretagne des troupes militaires françaises d’occupation. Anne et Louis XII se marient à la Chapelle du Château des Ducs de Bretagne, à Nantes, le 9 janvier 1499, avec un contrat de mariage favorable à la Bretagne et à son indépendance, contre signé des deux époux, et considéré par les experts actuels comme le dernier traité de droit international valide entre la Bretagne et la France. De leur mariage naîtront deux filles, Claude et Renée…

Un an avant le décès de Louis XII le 1er janvier 1515, Anne décède le 9 janvier 1514 au château de Blois, et avec elle le dernier rempart des libertés bretonnes. Sa fille aînée Claude épouse le duc d’Angoulême qui devient François 1er le 25 janvier 1515. Celui-ci ne respecte pas les clauses du traité de mariage entre Anne et Louis XII, où les couronnes de Bretagne et de France sont séparées entre les descendants, et spoliant Renée de ses droits, annexe illégalement la Bretagne par un Edit d’Union en 1532. Deux cent cinquante sept ans plus tard, les dernières libertés bretonnes sont à nouveau unilatéralement et illégalement abolies lors de la nuit du 4 août 1789… Et aujourd’hui la République française ne reconnaît toujours pas nos droits, et continue à nier jusqu’à l’existence même de notre peuple. Actuellement se joue à l’Assemblée Française l’avenir même de ce qui reste de notre pays de Bretagne : contre l’avis des Bretons de voir leur pays réunifié, les décideurs français hésitent entre sa fusion dans un grand ouest sans histoire commune, ou bien la perpétuation de son amputation du Pays Nantais. Dans les deux cas, et en tant d’autres exemples, nous pouvons affirmer que la France n’est pas une démocratie respectueuse des peuples qui la composent, mais une oligarchie centraliste jacobine, qui escamote l’histoire pour conserver de façon illégale notre destin et notre manne fiscale entre ses mains… Cela commence de plus en plus à se savoir, et nous les Bretons n’avons pas dit notre dernier mot. Notre esprit de résistance est toujours intact, qui se renouvelle de génération en génération, et un jour, de gré ou de force, la France devra accepter la renaissance de la Bretagne.

Notons au passage que cette année 2014 est l’année du 500 anniversaire de la mort d’Anne! Un Comité Anne de Bretagne 2014 a vu le jour à cette occasion, composé de nombreuses associations bretonnes, qui ont organisé hors des programmes officiels, de très nombreuses manifestations culturelles de tous types sur les cinq départements bretons. Nous avons pu constater avec plaisir que l’engouement du public breton, et donc du peuple breton pour sa duchesse et son histoire n’a pas faiblit, bien au contraire ! Son esprit de résistance vit toujours en nous, et nous savons partout le faire fructifier de multiples manières. Par exemple ici, sur le champ de la Bataille de Saint-Aubin du Cormier, notre association MAB-Koad Sav Pell vient de commander au sculpteur Marc Simon, avec l’aide de généreux donateurs que nous remercions, la taille directe dans un menhir, de l’effigie de notre bonne duchesse Anne.

Pour conclure je dirais, que si nous ne connaissons pas encore la date du jour de notre libération nationale bretonne, nous savons déjà qu’elle est en marche, et que rien ne pourra l’arrêter. Le combat de la mémoire bretonne est déjà gagné, et bientôt nous verrons celui des libertés bretonnes retrouvées l’emporter aussi !
Finalement à Saint-Aubin du Cormier, nous avons perdu une bataille, mais nous n’avons pas encore perdue la guerre ! Cette guerre se poursuit aujourd’hui pacifiquement et démocratiquement à travers nous et nos compatriotes, et ensemble nous allons la gagner !

Au nom de tous les Bretons morts pour leur pays la Bretagne, et au nom de tous nos enfants à venir, nous nous y engageons !

N’eo ket echu hag un deiz e vo sklaer an amzer !
Betek an trec’h atav!
Jean-Loup LE CUFF
27 juillet 2014