|
|
|
|
La morosité française déteint sur l'EuropeOn voit les ravages du "NON" au référendum.
La morosité française déteint sur l'Europe. S'il est vrai que la France est un beau pays, il est aussi vrai que ses habitants sont plus que déboussolés et voir même éc½urés de l'attitude de nos dirigeants qui ne sont plus capable de diriger notre pays et gaspillent, sans compter, l'argent pris dans la poche des contribuables qui font le plus d'efforts sans en profiter. Le tonneau des danaïdes qui fuit dans toutes ces parties, dont 'les élites politiques de notre pays ne réussissent qu'à vider pour satisfaire leur corporatif et leur idéologie socialisante, n'arrivent même plus à nous faire croire qu'il est à moitié plein. Oui ce tonneau est complètement vide et il ne reste plus rien pour le remplir, même le fond. La sécheresse est devenue irrémédiable puisque la moindre goutte de sueur est immédiatement aspiré par les vampires de l'état. Je comprends alors qu'un certain nombre de Bretons quittent la Bretagne, pour ne plus être tondus par les élites de notre pays. Lorsque la partie de notre population, qui crée les richesses, constate l'impuissance de nos élites politiques, ces Bretons préfèrent partir en emportant avec eux, pour bagage, l'amour de la Bretagne, mais aussi leurs capitaux, leurs expériences et leurs connaissances. Mais pour autant, cette flexibilité de l'expatriation est une chance pour la Bretagne, car elle induit des phénomènes d'aller retour entre la Bretagne et les pays d'expatriation beaucoup plus fréquents et plus porteurs de transferts de savoir-faire que par le passé. La diaspora bretonne est moins attachée que par le passé à sa sédentarité. Et la représentativité de cette diaspora n'est plus aussi "centralisée", « jacobinisée », à Paris. Elle est aujourd'hui disséminée à Ho Chi Minh Ville, Maputo, Maurice, La Guadeloupe, le Brésil, Bruxelles, Quand, pour de multiples raisons, on est amené à vivre et travailler à l'étranger (considéré comme Hors Bretagne et Hors France), on est perpétuellement tiraillé entre différents choix: comment participer à la vie de mon pays, la Bretagne ? Comment investir dans un mouvement quelconque dont la seule voie d'entrée semble être fortement localisée. ? Comment être utile ? Je pense que ce serait une grande chance pour la Bretagne de savoir transformer et utiliser sa diaspora, considérée non plus comme un élément subsidiaire mais bien comme un apport essentiel. Claude Guillemain Président Réseau des Bretons de l'Etranger - RBE - Bruxelles mail@breizh-brittany.com |