Breizh Info

July 3, 2008

Communiqué de presse Langues Régionales

Filed under: Uncategorized — admin @ 7:44 am

 

COMMUNIQUE

 

Marc Le Fur se réjouit du retour des langues régionales dans la constitution.

« La commission des lois de l’Assemblée nationale, contredisant le Sénat, a réintroduit les langues régionales dans la constitution cette après-midi » se réjouit Marc LE FUR, Député des Côtes d’Armor. « L’amendement est réintroduit dans le titre 12 consacré aux territoires. L’important c’est que les langues régionales soient dans la constitution»  poursuit le Vice-président de l’Assemblée nationale qui précise « cette nouvelle mouture sera proposée à l’Assemblée le 8 ou le 9 juillet. Je souhaite que les députés poursuivent dans la logique du premier vote à la quasi unanimité».

 Le mercredi 2 juillet 2008

 

June 25, 2008

L’IMMORTELLE BETISE DES JACOBINS BRETONS (et français)

Filed under: Uncategorized — admin @ 12:35 pm

June 19, 2008

Langues régionales: «Le Sénat est un frein à la modernité»

Filed under: Uncategorized — admin @ 5:01 pm

 

Marc Le Fur, député UMP des Côtes d’Armor, soutient l’amendement inscrivant les langues régionales dans la Constitution. Pour lui, le rejet du texte par les sénateurs montre que ceux-ci «ne se rendent pas compte de la modernité du sujet».

Le Sénat a rejeté l’amendement permettant la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. C’est un nouveau camouflet pour les députés UMP qui ont porté le texte…

Je trouve d’abord que nous avons énormément progressé sur la question des langues régionales en France. Le vote du 22 mai à l’Assemblée est très positif pour les régions concernées. Il a suscité des débats passionnants. Cela montre qu’on prend conscience de l’importance de la sauvegarde de ces langues. Le Sénat a malheureusement une conception très jacobine de la France. Ils sont censés représenter et défendre les territoires du pays, leur position contre l’amendement montre qu’ils n’ont pas compris l’importance du sujet. En commission le texte avait pourtant été adopté par les sénateurs. Aujourd’hui ils le refusent, c’est dommage.

Certains sénateurs craignent que cet amendement soit un premier pas vers l’adoption de la charte européenne sur les langues minoritaires, charte dont ils ne veulent pas. Ont-ils raison?

Je suis un partisan de la charte européenne. La plupart des pays de l’Europe l’ont adopté. C’est un texte qui protège les langues régionales, mais en aucun ne renie la langue officielle d’un pays. Bien sûr le débat sur la charte suivra. Mais pour l’instant ça n’est pas le sujet. Ce qu’on veut avec cet amendement, c’est pouvoir mettre en place des lois pour protéger le patrimoine régional. Mais encore faut-il que ces lois soient protégées par la Constitution. Les sénateurs ne se rendent pas compte de la modernité du sujet. Il faut comprendre que cette affaire de langues régionales touche bien au-delà des locuteurs. Nombreux sont les français qui ne parlent pas ces langues mais qui y sont néanmoins attachés.

Ce non des sénateurs, notamment des sénateurs de droite, fragilise-t-il selon vous le groupe UMP?

Je suis très gaulliste, le gaulliste version 1969, quand De Gaulle a voulu décentraliser le pays et s’est opposé au Sénat. Le Sénat est un frein à la modernité, et là aussi il faut savoir s’y opposer, ça n’est pas une question de droite ou de gauche. Mais il va y avoir une deuxième lecture à l’Assemblée et je ne doute pas que nous parvenions à un accord satisfaisant.

 

Propos recueillis par Marie Rostang

LIBERATION.FR : jeudi 19 juin 2008

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/333405.FR.php

 

Exit les langues régionales : la France au français !

Filed under: Uncategorized — admin @ 2:22 am
« Nos enfants parlent texto, il faut renforcer le français et ce n’est pas en faisant appel aux langues régionales », déclarait l’un des opposants aux langues régionales, Jean Pierre Fourcade, sénateur UMP lors du débat qui a eu lieu le 18 juin au Sénat à propos de la modification de la Constitution.En effet, les sénateurs ont voté à la majorité de 216 voix contre 103 un amendement demandant le retrait de la référence aux langues régionales dans l’article 1 de la Constitution.

Lorsque la diversité linguistique et culturelle est prônée dans le monde entier, la France est plus nationaliste que jamais. Il s’agit d’un des derniers pays en Europe à refuser de donner une place officielle aux langues régionales. À l’heure où la France est épinglée par les rapports internationaux sur son traitement des problématiques minoritaires, elle ne montre pas le visage d’un pays tolérant, bien au contraire.

Le texte prévoyant l’inscription des langues régionales dans la Constitution avait pourtant été adopté à la quasi-unanimité à l’Assemblée nationale, mais au Sénat la majorité UMP, ainsi que les communistes, les centristes, les radicaux et quelques socialistes ont voté un amendement demandant son retrait.

Déjà avant-hier, l’Académie française estimait que les langues régionales étaient un danger pour l’identité nationale, estimant que l’exclusivité du français était nécessaire dans un pays qui n’aime ni la langue anglaise, ni les langues régionales, ni certainement les autres langues dans la monde.

Doit-on en conclure qu’en France, le mot identité ne peut se prononcer qu’en langue française ? Ce vote du Sénat est au moins une belle preuve d’un jacobinisme farouche où la diversité n’a pas sa place. Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Occitans, Flamands, Bourguignons… doivent-ils se considérer comme des étrangers ?

A quoi joue-t-on à l’UMP ? La France a besoin de réformes profondes, de réformes structurelles, culturelles, politiques et économiques. Ce refus du Sénat est décidément de très mauvaise augure pour le succès des réformes que nous espérions. C’est à l’UMP de montrer l’exemple, de montrer le chemin de la modernité et des réformes.

Claude Guillemain

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June 18, 2008

Pourquoi les Irlandais ont-ils voté non ?

Filed under: Uncategorized — admin @ 4:34 pm

 

Ils bénéficiaient de l’Europe et faisaient confiance à leur gouvernement.

Alors pourquoi …?

Qu’une majorité d’électeurs n’aient pas fait confiance à ceux-là mêmes qu’ils avaient élus pour les gouverner, et sur une question aussi fondamentale pour l’Irlande que ce traité de Lisbonne, voilà qui en dit long sur l’état de la démocratie irlandaise. 
 
Les Irlandais semblent avoir fait confiance à une coalition hétéroclite, regroupant le Sinn Féin, des catholiques ultraconservateurs, des militants d’extrême gauche et un homme riche lié aux néoconservateurs va-t-en-guerre américains, qui vit dans une demeure somptueuse [Declan Ganley, le financier de la campagne pour le non]. Cela en dit long sur l’état de la vie politique irlandaise et la nature de l’électorat, alors que l’Irlande est plus prospère que jamais.

Les politiques doivent maintenant se demander pourquoi ils ont si peu d’influence réelle sur une question si importante. Les électeurs, eux, doivent s’interroger sur leur incapacité (ou leur réticence) à s’informer sur une question politique d’une telle importance.

Certes, le citoyen irlandais peut trouver injuste d’avoir eu à se prononcer sur l’avenir de l’Europe par référendum, alors que les autres pays n’en organisent pas. Mais il n’a aucune excuse pour ne pas s’informer des enjeux.

La principale raison de voter non a été le fait que les citoyens irlandais ne savaient pas sur quoi ils votaient ni quel était l’enjeu !

Ceux qui ont fait campagne pour le oui devraient aujourd’hui se demander pourquoi tant d’électeurs sont restés sourds à leur message tout en étant prêts à gober toutes les affirmations, souvent manifestement fausses, colportées par les partisans du non.

Mais, alors même qu’une majorité d’électeurs a voté non, et a rejeté le traité, elle semble assez satisfaite du gouvernement et de la manière dont il dirige le pays. C’est là l’un des paradoxes de ce sondage, qui montre par ailleurs que le Fianna Fáil serait confortablement réélu pour un nouveau mandat s’il y avait des élections cette semaine. Pourtant, sur une question bien plus importante que de savoir qui va siéger autour de la table du Conseil des ministres, les électeurs ignorent joyeusement le gouvernement comme l’opposition et préfèrent accorder leur confiance à des fantaisistes de tout poil.

Il semble que, lorsqu’il s’agit d’élire des représentants, l’électorat  irlandais choisit des coursiers qui s’acquittent de tâches modestes. Les députés jouissent d’une grande popularité, mais elle ne se traduit pas par du respect. Dès lors qu’il s’agit de questions politiques sérieuses, les électeurs ont bien souvent tendance à dédaigner leurs dirigeants pour leur préférer des personnalités et des mouvements éphémères. Bertie Ahern [Premier ministre de 1997 à mai 2008], le leader de parti le plus brillant depuis Eamon de Valera [l’un des pères de l’indépendance de l’Irlande], a perdu deux référendums, l’un sur l’Europe [en 2001], l’autre sur l’avortement [en 2002]. Ce n’est pas par hasard si, dans les deux référendums manqués des dix dernières années, presque tout l’establishment politique était dans le camp des perdants. Manifestement, les électeurs se méfient des propositions, quelles qu’elles soient, lorsqu’elles ont l’appui de presque tous les partis politiques et des institutions les mieux placées pour être bien informées sur la question.

Ce scepticisme de l’électorat envers l’establishment est louable à certains égards, mais il peut avoir des effets pervers. Si les électeurs refusent de faire confiance à ceux qui connaissent les dossiers et qu’ils se fient à des gens qui bien souvent ne savent pas de quoi ils parlent, ils courent inévitablement à la catastrophe.

Les électeurs Irlandais ont rejeté le traité. Ce n’est pas la fin du monde, mais cela aura des conséquences à long terme, dont on voit mal comment elles pourraient être positives. Une Union européenne en panne n’est pas dans l’intérêt de l’Irlande, et la situation sera encore plus critique si les autres Etats – ou un petit groupe d’entre eux – estimaient qu’ils n’avaient pas d’autre solution que de fonctionner en dehors des structures actuelles sur des questions importantes concernant l’ensemble des pays de l’Union.

Les responsables politiques Irlandais vont devoir se poser de sérieuses questions, alors même que, sur les grandes orientations des pouvoirs publics, une forte proportion des électeurs ne font apparemment pas confiance à ceux qui les gouvernent.

 

June 17, 2008

Rapport 2004 au Parlement sur l’emploi de la langue française

Filed under: Uncategorized — admin @ 9:50 am

June 15, 2008

Les Carhaisiens toujours aussi déterminés

Filed under: Uncategorized — admin @ 4:17 am
Ouest France
Bretagne
dimanche 15 juin 2008

Après la catapulte le samedi précédent, les Carhaisiens avaient apporté cette fois-ci rien moins qu’un canon, qu’ils ont pointé sur la préfecture au son du « Bro gozh ma zadoù » et qu’ils ont armé de pétards. Cette fois-ci, un véhicule était prévu pour escamoter l’artillerie en cas de charge des gardes mobiles. Alors que la catapulte saisie par les forces de l’ordre n’a toujours pas été rendue.

Une plaque sur le canon rappelle qu’il a servi en 1990 au baptême de la caserne de La Tour-d’Auvergne, à Châteaulin.

Un petit millier de manifestants dans les rues de Quimper. Sans débordements. Les défenseurs de l’hôpital cherchent à élargir leur mouvement.

Les manifestations des Carhaisiens se suivent et ne se ressemblent pas dans le centre-ville de Quimper. Les organisateurs de celles de samedi avaient misé sur la retenue. Pas de heurt frontal avec les gendarmes mobiles postés sur la rive de la préfecture, pas de fusée de détresse si ce n’est en fin de manif la tentative d’un groupe vite contenu par le service d’ordre.

À la différence du samedi précédent, c’est le nombre qui disait la détermination : 400 à 500 manifestants hier matin, qui sont restés danser autour d’un feu de pneus au pied de la cathédrale, un petit millier l’après-midi quand les forces de l’ordre ont enfin laissé un cortège se former pour faire le tour de la ville. Étape devant la mairie d’où sortait un mariage. Comme le samedi précédent, Christian Troadec y est allé de sa bise à la mariée.

C’est ce même maire de Carhaix qui avait harangué les manifestants le matin, dénonçant les délais chichement concédés par l’administration : « Deux mois pour faire un projet alternatif, ça veut dire Au travail les Bretons tout l’été, alors que l’administration est en vacances. C’est le message du mépris, un os à ronger pour l’été. C’est non ! »
Christian Troadec s’emporte contre cette administration « qui dit couchez-vous »: « Nous nous sommes toujours debout car la Bretagne reste debout ! »

La dimension bretonne, elle est évidente dans ce défilé où l’on entend parler breton, dont la marche est rythmée par les bombardes du Poher et la cornemuse de Georges Cadoudal, où on brandit même des pancartes des Bonnets rouges. Dans la stratégie aussi : « C’est le début d’un nouveau mouvement qui doit naître en Bretagne », affirme Christian Troadec après avoir appelé toutes les organisations finistériennes à se joindre la semaine prochaine.

Parmi les manifestants hier, il y avait des Quimpérois. Pour beaucoup originaires du Centre-Bretagne, comme Rozenn : « Cela m’énerve d’entendre des Quimpérois dire que Carhaix est seulement à vingt minutes. Qu’ils aillent regarder sur internet ! Si mon père est encore en vie, c’est parce qu’il y avait un hôpital à Carhaix. »

Mais quand les manifestants allument un feu de pneus au pied de leur cathédrale, enfin rafraîchie, voilà les Quimpérois partagés entre la sympathie pour la cause des Carhaisiens et l’agacement grandissant des manifs à répétition. C’est toute la difficulté pour les Carhaisiens de montrer leur colère tout en élargissant la base de leur mouvement.

Avant une nouvelle manifestation à Quimper samedi prochain, la manifestation rennaise dira vendredi s’ils réussissent à agréger d’autres Bretons.

Even VALLERIE.

Photos Thierry CREUX.

June 14, 2008

Les langues régionales sont-elles contraires à notre constitution ?

Filed under: Uncategorized — admin @ 8:06 am
  • VIDÉO - Le face-à-face du Figaro Magazine : «C’est la manifestation de l’intérêt pour les langues minoritaires», dit Henriette Walter. «C’est au contraire à notre Constitution, absurde et dangereux», réplique Jean-Luc Mélenchon.

  • June 9, 2008

    With U.S. in slump, dual citizenship in EU countries attracts Americans

    Filed under: Uncategorized — admin @ 4:34 am

    Si la Bretagne avait la bonne idée d’appeler ses enfants dispersés à travers le monde, en leur offrant la citoyenneté bretonne, nous pourrions dynamiser la Bretagne.

    Comme l’a fait l’Irlande.

    Le problème est que la Bretagne ne pense à ses enfants expatriés que lorsque cela l’arrange, et que la relation Bretons de Bretagne-Bretons de l’Etranger a toujours été vue à sens unique par les Bretons de Bretagne.

    A quand une relation bi-univoque entre les uns et les autres?

    Claude Guillemain

    Maputo - Mozambique

     

     



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    With U.S. in slump, dual citizenship in EU countries attracts Americans

    Palm Beach Post Staff Writer

    Saturday, June 07, 2008

    For millions of Europeans who braved the Atlantic Ocean for a glimpse of the Statue of Liberty and dreams of a lavish life, there was little thought of ever emigrating back.

    Yet for a new generation of Americans of European descent, the Old Country is becoming a new country full of promise and opportunity.

    Dual citizenship criteria

    Ireland: Automatically grants citizenship to the child of an Irish-born citizen. A person can also claim descent based on a grandparent or great-grandparent as long as a grandparent had also claimed descent on or before the date of the person’s birth.

    Italy: For those born after 1948, citizenship is granted if their father or mother was a citizen at the time of the applicant’s birth. Citizenship is also granted under these conditions:

    Father is an American and the paternal grandfather was a citizen at the time of the father’s birth.

    If born after 1948, when the mother is American and the maternal grandfather was an Italian citizen at the time of the mother’s birth.

    Paternal or maternal grandfather was born in America and the paternal great-grandfather was an Italian citizen at the time of the grandparent’s birth.

    United Kingdom: Descent based on a grandparent allowable only in exceptional cases.

    Greece: Native-born parent or grandparent.

    Latvia: Native-born parent.

    Cyprus: Father was a citizen.

    Holland, Finland, Germany and Norway: Applicant must have been born in wedlock with one parent a citizen, or he can claim descent based only on the mother.

    All other European Union countries: A parent was a citizen of the given country. People who can’t claim descent can apply after living in the country for a certain number of years.

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    The creation of the European Union and its thriving economy is very appealing for Americans in a global economy.

    “With an EU passport, I can live and work in 27 countries,” said Suzanne Mulvehill of Lake Worth. “With a U.S. passport, I can live and work in one.”

    Americans can claim citizenship in any of the 27 European countries that are in the EU based on the nationality of their parents, or in some cases, grandparents and great-grandparents. Citizenship in one of those countries allows you to live and work in any EU nation.

    Since the United States doesn’t keep statistics on dual citizens, it’s impossible to know exactly how many people have applied for citizenship in Europe. But it’s estimated that more than 40 million Americans are eligible for dual citizenship, and a growing number of Americans want to try their luck elsewhere.

    “I have to say that over the past few years, calls I never would have received before have been made to the office,” said Sam Levine, an immigration attorney in Palm Beach Gardens. “It’s not like a tidal wave, but it’s certainly more substantial, and it’s remarkable.”

    He’s receiving calls from people like Mulvehill, executive director of the Emotional Institute, a Lake Worth-based company that trains entrepreneurs.

    Mulvehill’s mother was born in Romania, which became a member of the European Union last year.

    She’s obtaining Romanian citizenship, which she estimates will have taken about three years, a ton of paperwork, $750 in fees and a trip to the Romanian consulate in Washington.

    But once she receives the passport, probably early next year, she’ll be able settle anywhere in the EU.

    “I recognized for the first time in my life that being American had limits,” Mulvehill said, “and that if I really wanted to become what I call a global citizen, then I needed to tap into all my resources to expand my ability to serve entrepreneurs not just in Lake Worth, which is one town, and not just in Florida or in America or North America, but on the globe.”

    Globalization is a word on the mind of Lauren Berg, a recent college graduate from Michigan who is obtaining Greek citizenship based on her grandfather. She plans to move to Paris, brush up on her French and engross herself in the European business world.

    “It’s definitely a really good thing to have on your résumé with business going so global,” Berg said. “I probably never would have done it if it wasn’t for the EU, but at the same time I’ve always been extremely proud of my Greek heritage.”

    Dual citizenship once viewed as unpatriotic

    But not everyone is so excited about this increasing trend.

    “I understand the impulse: You can get a better deal over there,” said Stanley Renshon, a professor at the City University of New York and former president of the International Society of Political Psychology. “Whether it’s good for the American national community is quite a different question.”

    Renshon belongs to a faction of immigration experts that believes dual citizenship diminishes the American identity.

    “The devaluation of American citizenship for the sake of comparative advantage strikes me as fairly self-centered,” Renshon said.

    Dual citizenship became a major issue during the War of 1812, when the British military tried recruiting, and in some cases forcing, British-born American citizens to fight on Britain’s side.

    For years, being a dual citizen was seen as unpatriotic, and until 1967 it was possible for the United States to revoke American citizenship for people who voted in foreign elections.

    But in the 1967 Afroyim vs. Rusk decision, Supreme Court justices ruled 5-4 that it was unconstitutional to bar dual citizenship.

    “It was the high point of the 1960s and individual rights,” said Noah Pickus, the associate director of the Kenan Institute for Ethics at Duke University. “So the notion that you could take a citizenship away from somebody would seem to violate the basic notion of individual choice.”

    Today, immigrants who become American citizens have to swear that they renounce their previous citizenship, but it’s more of a symbolic gesture, and Renshon said it’s actually difficult to renounce a citizenship.

    One of the biggest advocates of dual citizenship is Temple University professor and author Peter Spiro, who believes that defining one’s identity by his citizenship is a thing of the past.

    “There are really no harms caused by individuals having additional citizenship these days,” Spiro said. “It’s the wave of the future, because more and more people are going to have it. It’s going to multiply on an exponential basis going forward.”

    And as the value of the euro - the currency shared by 15 EU countries - rises and America’s economy slumps, it’s an attractive alternative for Amber Alfano, a recent University of Florida graduate who is becoming an Italian citizen like her father.

    “I’m doing it as an exit strategy of sorts,” Alfano said. “I like knowing that I have another place to go if things get even worse here, or if I just get tired of running on the American mouse wheel.

    “My dad was actually the one who put a bug in my ear about the whole citizenship thing. He said that Europeans are more interested in the quality of life than the quantity, and that it was a good place to have and raise children because of the way their social systems work. I don’t care much about the child-rearing part, but I would gladly trade in some of my material possessions for a little flat, a scooter and more vacation.”

    The grass might be greener … for now

    Levine, the Palm Beach Gardens immigration attorney, was born in Canada and has received calls from people also interested in obtaining Canadian citizenship. He also understands the European appeal. He said he’s proud to be an American and proud of what the U.S. has accomplished on a global scale in the last century but that there are some advantages to living elsewhere.

    “You have to look at things like how hard people work here and how little vacation time people get here,” Levine said. “A lot of people who live in Europe might not make same amount of money as Americans, but in some senses it’s a kinder, more gentle lifestyle.”

    When Alfano went to fill out her paperwork at the Italian consulate in Coral Gables, she said “the waiting room was full of second- and third-generation Americans (of Italian descent) picking up passports.”

    Pickus said he’s heard stories of parents getting their children European citizenship as an 18th birthday present - “We didn’t get you a car, but we got you an Italian citizenship.”

    Some, like seasonal Vero Beach resident Tony Monaco, who has been trying to get Italian citizenship based on his grandfather, bought property in Italy and learned that taxes would be much lower if he was a citizen.

    For those who are moving for the EU economic boom, Hudson Institute senior fellow John Fonte - one of the nation’s leading immigration experts and critics of dual citizenship - warns that it might not last.

    “I think it’s a short-term phenomenon,” Fonte said. “I don’t think the European economy in the long run will do that well because it’s a heavy socialist welfare state in most of the countries.”

    Mulvehill, the Lake Worth entrepreneur trainer, taught a course at Lynn University and encouraged her students to obtain dual citizenship if they were eligible.

    “Expand your possibilities. If you can get citizenship, why not?” she said. “The world is a bigger place than America. Look at what technology has done, creating a global economy. That, in my opinion, is what has created this phenomenon.”

    Every country has its own process for obtaining citizenship.

    Ireland, Italy and Greece are among the most lenient in terms of letting an individual claim citizenship not just from a parent but from a grandparent or possibly a great-grandparent.

    Even in countries that allow an individual only to claim descent based on a parent, in many cases the new citizen can pass the citizenship on to his child.

    Eric Hammerle, a Vero Beach resident whose father was born in Germany, said it was easy for him and his 16-year-old son Nick to become German citizens.

    They acquired the necessary documents - birth, marriage and death certificates - and took them to the German consulate in Miami.

    “The whole process took about 20 minutes,” Hammerle said. “They read over the documents, came back and said, ‘Congratulations, Germany has two new citizens.’ It was a fee of $85.”


    June 8, 2008

    Communiqué de l’Association MEK du 3 juillet 1940

    Filed under: Uncategorized — admin @ 12:44 pm

    Association MEK du 3 juillet 1940

      Sa raison :  Après la profanation du cimetière marin de Mers El-Kébir, les anciens survivants des cuirassés « La BRETAGNE » et « Le DUNKERQUE » se sont mobilisés pour une action patriotique. Ils désirent que les instances de l’état rapatrient les dépouilles mortuaires de leurs camarades. Un lieu de repos pour ces marins est activement demandé par leurs compagnons toujours vivants. Ce lieu sera décidé lorsque les opérations de rapatriement  seront approuvées par les autorités compétentes de la France. Cette association ne sera dissoute que lorsque la stèle commémorative se fermera sur leur repos éternel. 

    Date  Dimanche 8 juin 2008 N° 1 / 1 - Bretagne MEK  COMMUNIQUE N° 1 /2008

    BREIZH 2004

     

    http://www.breizh-2004.org/wordpress

    http://mers-el-kebir.net

    http://merselkebir1940.unblog.fr

    http://inzinzac-lochrist.blogspot.com/

     

    Communiqué :


    L’état Français est coupable de discrimination raciale et nationale au cimetière de Mers el Kébir en Algérie, près d’Oran.

    Le 3 juillet 1967, Mr et Mme X fixent sur la pellicule la dernière cérémonie d’adieu à ces marins.  La France quittera Mers el-Kébir le 3 juillet 1968 aux termes des accords d’Evian. L’Algérie négligera ses engagements sur la surveillance et la sécurité du cimetière. Vandalisé, profané, violé et réhabilité - à la mode musulmane - par la France.

    Monsieur Jean-Marie BOCKEL, secrétaire d’état aux anciens combattants, notre action s’inscrit dans le cadre de l’atteinte aux principes d’égalité, suivant lequel “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit” Art.1 Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 .

     

    Ces marins sont des Français  morts pour  la France.

     

    Un nombre de corps ont été rapatriés par relations entre officiers et  comme il est  de tradition dans la marine. Ces hommes là reposent en Bretagne dans les caveaux de familles.

     

    Pour les légionnaires  Français mort pour la France, vingt et un ont été rapatriés grâce à l’attention particulière de la Légion Etrangère, et avec l’assentiment express de l’état Français.

     

    Mais pour les autres, rien.

     

    Nous sommes devant un délit de « différence  de citoyenneté ».

     

    Ces Légionnaires ne sont pas, à proprement parler, des Français, mais sont prioritaires  face a des Français de souche.

     

    Nous voyons là une discrimination de traitement en qui concerne leur lieu de sépulture.

     

    Qui aurait pu, mieux que la France, se rendre coupable de cette différenciation ? La France l’a fait.

     

    Cette discrimination  soulève la question :« Faites-vous la différence entre des marins Français et des légionnaires  Étrangers et potentiellement susceptibles de devenir Français ? »

     

    Il existe d’autres photos qui se trouvent aux archives de la marine, mais, encore une fois, les personnels de l’état sont autistes et dépourvus  de la fibre nationale.

     

    Nous savons que des personnes de la cellule photographique des armées étaient présentes ce jour-là. Ces personnes ont actuellement 61 ans. Elles sont les témoins de cette cérémonie. Les noms de ces personnalités militaires de cette journée, l’Amiral LE POSTEC et le Général AILLERET. Pour en savoir plus, Monsieur Jean Marie BOCKEL , demandez à vos services spécialistes de Mers el-Kébir !!!.

    Cette France montre toujours son côté obscur, sans aucune compassion pour notre mémoire. Le drame de ces politiques, c’est qu’à chaque parole, le mensonge s’invite.  Ils sont inexcusables.

    Le fait d’avoir exhumé en 1967,  les corps des légionnaires du cimetière confirme que l’ambassade de France à Alger, le Consulat de France à Oran sont, avec les politiques, coupables  de la plus grande infamie vis-à-vis des marins de Mers el-Kébir.

    Ou sont-ils actuellement ?

    Pour la fin : le 3 juillet 1968, Mrs et Mmes X sont venus déposer un bouquet de fleur sur le mémorial. Ce jour là le soleil brillait, la mer était d’un bleu azur. Il manquait, c’est bien dommage, le Consulat de France en fonction, son attaché militaire en fonction, mais ils avaient certainement d’autres chats à fouetter ! Oubli ou négligence Messieurs les représentants de la France ?


    Le Président de MEK

    Alain Garcia

     

         

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