Visite Mgr le Duc d’Anjou en Bretagne

May 23rd, 2015

Louis XXSource : http://www.viveleroy.fr/+Visite-Mgr-le-Duc-d-Anjou-en+

vendredi 29 mai 2015.

29, 30 et 31 mai 2015

Monseigneur le duc d’Anjou et Madame la duchesse d’Anjou feront une visite officielle en Bretagne (Morbihan), du 29 au 31 mai 2015, à l’occasion du 300e anniversaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de Lorient.

Journée du vendredi 29 mai

Cette journée est consacrée aux visites officielles :

  • Municipalité de Lorient,
  • Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie,
  • Président du Conseil général.

Journée du samedi 30 mai

À partir de ce samedi 30 après-midi, le programme est ouvert à toutes les personnes qui souhaitent s’associer à la visite des Princes.

  • 18h00 : Réception et dîner de gala à l’espace Montcalm, près du port de Vannes (inscriptions préalables obligatoires).

Journée du dimanche 31 mai

  • 09h00 : Rassemblement au Champ des Martyrs, sur la commune de Brec’h, pour un hommage rendu par Mgr le duc d’Anjou aux combattants de Quiberon et de la chouannerie.
  • 10h15 : Cérémonie au Mémorial des Bretons morts pour la France, à Sainte-Anne d’Auray.
  • 11h00 : Grand-messe pontificale en la basilique de Sainte-Anne d’Auray célébrée par S. Exc. Mgr Centène, évêque de Vannes (prévoir d’être présents avant 10h45 pour avoir des places dans la basilique).
  • 13h00 : Déjeuner libre à Sainte-Anne d’Auray : nombreux restaurants ou pique-nique (possibilité de réserver dans un restaurant : s’inscrire au préalable).
  • 15h00 : Cérémonie de mémoire et de fidélité au monument du comte de Chambord.
  • 15h30 : Présentation des associations et rencontres avec les Princes ; Animations et stands
  • 17h00 : Navette possible vers la gare d’Auray.

Renseignements et réservations

Cercle Jean-Pierre Calloc’h — Pen Bodo, 56420 Plaudren.
Tél. : 06 64 26 16 64.
Courriel : cerclejpcallooch@sfr.fr

LETTRE A MADAME FRANÇOISE MORVAN

May 4th, 2015
Le problème de l’indépendance de la Bretagne est maintenant aussi clairement posé qu’en Catalogne et en Ecosse. Le paysage se transforme à vue. Les vieux n’y croient pas, parce que leur cerveau a été lessivé par la France durant toute leur vie. J’ai échappé à ce malheur collectif. Ils ont tellement été habitués à se considérer comme des ploucs, qu’ils n’osent pas regarder en face les atouts majeurs de leur pays. Mais les jeunes ne raisonnent pas ainsi. Plus de 20 pour 100 veulent l’indépendance. Ils sont horrifiés d’apprendre ce que la France a osé faire en Bretagne. Ils méprisent ceux qui trahissent. Ils sont fiers de leur pays. Ils sont conscients des avantages exceptionnels de la Bretagne, et croient qu’elle est appelée à jouer un rôle majeur sur la scène internationale. Les Bretons ont une image exceptionnellement favorable dans le monde entier. Ils sont réputés fiables, travailleurs, honnêtes, créatifs. Ils savent que le pays d’en face les ruine, et qu’il n’a strictement plus rien pour stimuler leurs projets. Nous devons tout faire pour leur donner l’espoir, et leur remettre, après nous, clés en mains, un pays propre, prospère, et moralement stimulant pour eux. Bientôt, nous ne serons plus là. Laissons leur une image propre de notre action, que nous avons voulue pour eux, en aucun cas pour nous, car nous avons chèrement payé le prix de nos engagements. Lorsque nous partirons, ayons la fierté d’avoir fait notre devoir pour les générations futures.
Madame Morvan s’est rangée du côté des négationnistes de l’histoire bretonne, ne connaissant RIEN – rien, rien, rien, – à l’histoire de son pays, la Bretagne. Cette histoire est maintenant rétablie. Elle a dénoncé ce que la propagande française appelait alors la « collaboration » avec l’ennemi allemand. Les choses ont changé, la vérité est aujourd’hui criante. Si l’on en croit ce qui s’écrit sur madame Morvan dans les blogs et dans les sites, la vérité historique fait d’elle une « collabo » de l’Etat colonial : LA FRANCE.

________________________________
LETTRE A MADAME FRANÇOISE MORVAN
Le docteur Louis Mélennec, historien et juriste, à madame Françoise Morvan, écrivain(e) et femme de lettres.
La présente lettre a été incluse dans les commentaires du site de madame Morvan. Dans l’ignorance du sort qui lui sera destiné, elle est publiée ici, par prudence et précaution.
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@A PARIS, LE 25 AVRIL 2015@@@@@@@@@@@@@@

MA BONNE FRANCOISE,

Tant que vous n’aurez pas fait l’effort d’étudier sérieusement notre histoire nationale, vous ne comprendrez rien au contentieux brito-français. Celui-ci a commencé au sixième siècle. Dès que les Francs et les Bretons se sont trouvés en présence les uns des autres, approximativement sur les sites de Rennes et de Nantes, en tout cas sur la rive gauche de la Villaine, ils se sont regardés comme chiens et chats, et se sont battus. Ce combat subit une très forte recrudescence, depuis que les Bretons ont accès à leur histoire, et qu’ils découvrent non seulement qu’ils ont été envahis, pillés, martyrisés, mais qu’on les a trompés, qu’on les trompe au quotidien, et qu’on viole leurs droits, tels qu’ils sont définis par les pays civilisés du monde, ceux qui édictent les normes du droit international.
Toute votre argumentation tourne autour du dernier conflit mondial, qui n’est qu’un épiphénomène, dans notre histoire plus que bi-millénaire, et autour des manipulations grossières de ce conflit par le pays colonisateur, qui détient encore le monopole de la force, et qui excelle, ayant le contrôle des carrières, des programmes, de la formation des maîtres, de l’enseignement et de son contenu, à la manipuler. Et qui joue sur l’aptitude de certains à se pousser du col, en se mettant du côté ou se trouve l’avoine à brouter.
Plus pour longtemps, car nous possédons maintenant Internet : la puissance coloniale est moralement disqualifiée et écroulée, elle ne peut plus mentir; ceux qui se partagent prébendes, rentes et postes lucratifs sont pour beaucoup devant les tribunaux. Bien des années après l’avoir dit et écrit moi-même, à mes risques et périls, des auteurs publient maintenant des livres où l’on parle ouvertement de l’Etat voyou, qui semble encore faire votre admiration.
Les Bretons ne sont pas des nazis, seul un nombre infime s’est rangé du côté de l’Allemagne, par tromperie, l’ennemi héréditaire de la France, non de la Bretagne. La collaboration a mobilisé des millions de personne en France, elle s’est faite dans ce pays, non en Bretagne. Votre argumentaire est devenue tout-à-fait désuet. Il n’opère plus, sur personne, sauf sur quelques Français, pas des plus intelligents ni des mieux informés.
Le temps est venu de vous reconvertir. Je vous ai plusieurs fois invitée à le faire. N’est-ce pas ?
Vous venez de publier une nouvelle chronique, destinée à salir Pierre LEMOINE et quelques autres patriotes bretons, dont Yann Fouéré, qui est déjà pour beaucoup un héros national.
Pierre Lemoine est un homme remarquable, tout entier dévoué à son pays et à sa culture, ce qui ne semble pas être tout-à-fait le cas pour vous – à moins que je me trompe. Dans un jour proche, des rues, des monuments, des écoles porteront son nom. Ce qu’il a réalisé au cours de sa vie pour son pays fait de lui un héros, de la même stature que celle de Yann Fouéré.
Pierre Lemoine, ayant eu connaissance sur le tard des abominations commises en Bretagne par le pays qui l’a honteusement colonisé et martyrisé, a parfois, au cours de sa vie, cédé, comme d’autres, au désespoir, et sans doute commis des actes violents. Par amour de la culture de ses ancêtres, il a appris leur langue, et l’a transmise à ses enfants. L’histoire de notre pays, sa décérébration, les massacres commis en 1675 et en 1793, la mise à mort de sa langue, de sa culture, bien d’autres choses encore, expliquent le désespoir de certains bretons à cette époque pas si lointaine. L’impossibilité d’agir autrement explique les rares actes violents qui ont été commis.
Mais que sont ces actes, au regard de ce fanatisme et ce furibond nationalisme français, qui a conduit ce pays à être en guerre contre tous pendant toute son histoire, à mettre l’Europe à feu et à sang de nombreuses fois, à envahir sur les cinq continents un territoire de 10 millions de kilomètres carrés – vingt fois sa surface -, à s’emparer des richesses appartenant à d’autres peuples et à d’autres nations, de soumettre le grand nombre à une sujétion ressemblant à l’esclavage, jusqu’à une époque récente, dont notre pays de Bretagne, puissance riche et respectée jusqu’à son invasion, à la fin du quinzième siècle ?
La « république » française, née du totalitarisme et des crimes de ce qu’elle a appelé « la révolution des droits de ‘homme », a ficelé ce salmigondis de fadaises en une « doctrine » passablement ridicule, à base de bouffissure et de boursouflure. Elle a enseigné ces sottises aux enfants des écoles, jusqu’à la fin du siècle dernier. J’ai fait partie de ces enfants, j’ai donc subi les ravages cérébraux de cet enseignement pendant une partie de ma vie. On m’a appris – comme à vous, comme à tous les jeunes bretons – la honte de soi, et de penser que j’appartenais à un peuple de ploucs; j’ai souffert de cette acculturation monstrueuse, au point de ne pas savoir parler la langue de mes ancêtres.
Renverser l’histoire au prix de mensonges de cette nature et de cette importance, laver le cerveau des populations soumises et esclavagisées est obscène.
Je suis guéri de cette maladie de la honte. A l’évidence, vous ne l’êtes pas.
Nous n’avons plus besoin, aujourd’hui, d’aucun acte violent, même verbal. Le peuple breton est résolument pacifiste. Il est réaliste et intelligent. Il sait que la moindre vitrine brisée sera férocement exploitée par notre voisin de l’est, pour qualifier notre civilisation de terroriste, et pour nous frapper, avec la lâcheté que nous lui connaissons. Nous avons par Internet accès à notre histoire : nous savons donc, d’une façon certaine, que les voyous et les mafffieux ne sont pas chez nous, mais en face.
Mieux : NOS JEUNES COMPATRIOTES SAVENT AUJOURD’HUI QUE LE DROIT INTERNATIONAL EST VIOLE TOUS LES JOURS EN BRETAGNE, ET QUE LA COLONISATION DE LA BRETAGNE EST EN TRAIN DE TOURNER EN EAU DE BOUDIN.
Oseriez vous écrire que les Juifs qui ont combattu pour avoir leur Etat à eux, sont des terroristes, des ethnicistes, des racistes ?
Essayez donc de le faire ! Il vous arrivera ce qui doit arriver.
L’histoire des peuples ne s’écrit pas à partir d’une période déterminée surtout si elle est courte, contentieuse, cruelle, marquée par des atrocités.
L’histoire de la Bretagne ne peut certainement s’écrire à partir de cette très courte période, si manipulée, de 1940 à 1945 – pas seulement par la France, d’ailleurs, ni par les Bretons qui tirent parti de cette manipulation.
Peut-on écrire l’histoire de France à partir des seuls massacres de 1793 et 1794, parmi les plus cruels de l’histoire du monde, et du génocide breton et vendéen ?
Peut-on résumer l’histoire du Peuple juif à Sabra et à Chatila ? (http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Sabra_et_Chatila)
L’histoire des Bretons commence plusieurs siècles avant notre ère. C’est là qu’il faut la prendre, et, à partir de là, lire TOUT CE QUI A ETE ECRIT SUR CE PEUPLE. Cela m’a pris quarante ans. Ce n’est pas fini.
Mais là ne fait que commencer la démarche intellectuelle. Les peuples – ou nations – existent. C’est un phénomène humain irrépressible. Tous les êtres humains aiment leur pays, quel qu’il soit; c’est une seconde mère pour eux. Même les Français actuels, consternés par la sottise et l’incompétence de ceux qu’ils ont portés au pouvoir, continuent à aimer leur pays avec passion, les imbéciles n’ont pas réussi à les en dégoûter. Chez nous, ce sont nos tripes, c’est le sang qui coule dans nos veines.
Pour comprendre ce phénomène, Il faut étudier le plus grand nombre de nations possible, et remonter le plus loin possible dans leur histoire, pour savoir ce que sont les groupes humains, pourquoi ils se réunissent, pourquoi ils vivent ensemble, pourquoi ils s’affrontent, pourquoi ils s’aiment et se détestent. Et dans quelle direction on souhaite construire un monde plus pacifique, si cela est possible, ce qui est démenti par l’actualité, d’une cruauté extrême.
L’être humain aura disparu avant que cet idéal se réalise.
Les villes-cités-Etats-nations de Mésopotamie et d’ailleurs, en passant par l’Egypte, la Grèce, les Hittites (… liste illimitée), la Chine antique, le Japon …. sont des étapes nécessaires pour comprendre ce que sont les êtres humains, et les conflits meurtriers qui les opposent. Les Bretons ne sont qu’un petit ilot dans l’immensité du monde et de son histoire.
Nous sommes résolument, tous, pour une entente des peuples, pour une meilleure compréhension des uns et des autres. Nous aspirons tous à la paix et à la Dignité. Mais, de même qu’on ne peut, un jour, mettre à néant la famille dont nous sommes issus, la ville ou le village où nous avons été élevés, notre région, notre pays, de même ne peut-on néantiser cette famille élargie, composante essentielle de notre identité, que constitue – POUR CHAQUE ÊTRE HUMAIN -, son peuple ou sa nation.
Nous avons tous notre personnalité propre (la mienne est assez marquée, de l’avis général). Cela nous empêche-t-il d’être ouverts aux autres, de regretter et de combattre les horreurs que les êtres humains commettent chaque jour, de nous informer de ce que sont les civilisations, les langues, les cultures, les usages, de faire preuve d’une insatiable curiosité pour mieux comprendre les autres, tout en restant fidèles à nos valeurs et à notre culture ?
Ceux qui ont prétendu former des hommes « nouveaux », en les décérébrant, en faisant d’eux des clones, des ersatz d’êtres humains, des crétins, en quelque sorte, à l’image de leurs géniaux créateurs, en Russie, en Chine, au Cambodge, en Corée du nord, ont sur la conscience cet admirable résultat : 200 millions de morts.
Est-ce sort là que vous voulez pour la Bretagne, la France, l’Humanité ? Dites-le plus clairement, s’il vous plait !
Pour moi, à 74 ans, ma curiosité reste intacte.
Je m’arrête là : je vous recommande la lecture de ce petit ouvrage, le Livre Bleu de la Bretagne, qui est maintenant partout, offert en téléchargement par plus de vingt sites Internet, téléchargé plus de 150 000 fois, et qui a été analysé en Russie, en Allemagne, en Suisse, en Belgique, au Canada, bientôt aux Etats-Unis. Pas un média du pays des NON-DROITS DE L’HOMME qui l’ait commenté : vous voyez que votre idéal ne se trouve pas de l’autre côté de la frontière brito-française : les médias français – même s’ils vous publient, en connaissance de cause –sont MINABLES, car asservis et serfs. Presque tous sont, de surcroit, payés pour mentir : l’un des quotidiens publiés en Bretagne perçoit douze millions d’euros par an pour trahir ses lecteurs. Le saviez vous ?
Mais la Bretagne, enfin, A VAINCU L’INFÂME CENSURE qui sévit en France.
Je répète souvent que, ni de près ni de loin, je ne confonds les politiques absurdes menées par les pieds nickelés qui ont si souvent gouverné le pays voisin – particulièrement depuis 2012, analyse que vous partagez certainement, comme tout le monde -, et le peuple français, qui a subi les mêmes horreurs que les Bretons, ce qui est une raison supplémentaire pour que nos nations se comprennent, une fois notre contentieux réglé.
En un mot : être Breton depuis 2000 ans ne m’empêche absolument pas d’aimer sincèrement les Français, les Allemands, les Italiens, les Anglais, les Chinois, les Japonais, et bien d’autres peuples encore. Davantage même les Français, parce que je vis parmi eux depuis plus de quarante ans, et que je puis témoigner des qualités de cette nation très sympathique, nullement raciste ou xénophobe, désespérée par la tragédie qu’elle vit au quotidien depuis quarante ans par la faute d’une classe politique imbécile et débile, et que leur ouverture d’esprit est bien plus large que celle du peuple dont je suis issu, dont j’arbore pourtant le drapeau, comme tant de millions d’autres Bretons.
Les injures contre les uns et les autres ne conduisent à rien : il faut s’efforcer de comprendre ce qui fait agir les gens, et ce que sont leurs motivations. Celles de ceux que vous citez et que vous essayez de salir sont NOBLES : aimer son pays est un idéal élevé, s’il s’accompagne d’une réelle ouverture à autrui, ce qui est les cas des personnes que vous attaquez, sans les connaître, et, sans aucun doute, des Bretons dans leur ensemble.
Si vous avez des arguments de fond à exposer concernant le destin des peuples, en particulier le nôtre – plutôt – que des ragots de vieux combattants de la dernière guerre, ragots d’ailleurs d’authenticité douteuse -, merci de nous en faire bénéficier. En toute hypothèse, merci d’essayer d’élever le débat.
Bien à vous. Votre compatriote.

LE BON DOCTEUR MELENNEC.

Elections départementales des 22 et 29 mars 2015

March 22nd, 2015

Je veux avoir toute votre attention.

Voici mon projet de bulletin de vote pour nos chères élections départementales des 22 et 29 mars 2015.

ABOUT THE AUTHOR

Traité de 1532 caduc !

February 18th, 2015

Louis Melennec, docteur en médecine, docteur en droit et historien, et dont la réputation n’est plus à faire, rappelle que la Bretagne est aujourd’hui en situation de proclamer sa place dans le concert des nations européennes. Il dit du Traité d’Union qu’il s’agit d’un faux traité, en fait un édit puisque le contrat n’a été paraphé que par le roi français, sans qu’aucun des représentants plénipotentiaires bretons ne soient conviés à la signature ; ils avaient même été écartés des négociations ! Pour le Dr Melennec, comme le dénonçait Maître Marie-Anne Kerhuel, ancienne avocate au barreau de Rennes, ce contrat d’union est une grossière imposture.
Le roi de France François 1er fait stationner plusieurs milliers de soldats à Vannes où il se rend fin juillet 1532, accompagné rien moins d’une cour armée de 12000 hommes ! L’évèque de Vannes, président du Parlement est curieusement remplacé par le cardinal Duprat, corrompu premier ministre-chancelier de France qui orchestre la séance. Ainsi aucune négociation n’a lieu entre le roi français et les délégués bretons. Ceux-ci ne sont d’ailleurs pas admis à nommer des ambassadeurs ni à se réunir pour discuter des termes d’un éventuel accord. La séance du 4 août est ajournée car manque de finir en pugilat, l’annonce en public de la déclaration d’union perpétuelle ayant provoqué un vif émoi dans la population. Le roi français temporise quelques jours et promulgue à Nantes cet édit. Or un édit n’est jamais bilatéral. C’est une loi française, donc d’un état étranger, et ne peut ainsi avoir d’effet juridique sur la Bretagne ! En 1532, la Bretagne n’a jamais traité, discuté, voté et accepté le moindre accord sur cette question d’annexion.
Au XXIe siècle le statut de la Bretagne est toujours régi par le Traité de 1499, c’est-à-dire qu’elle est et reste, en droit international, une puissance souveraine et indépendante.
Et en 2015, toujours occupée.

Rennes;_Cesson_042a.jpg

Les candidats aux élections nationales bretonnes de novembre 2016 !

January 26th, 2015

Source : KAD

Porte-parole:Jean-Loup LE CUFF
Publié le 26/01/15 2:06
[Bretagne] —

Affiche du troisième communiqué de KAD sur les élections nationales bretonnes, traitant des candidats!
Affiche du troisième communiqué de KAD sur les élections nationales bretonnes, traitant des candidats!

(Élection du Parlement provisoire Breton, troisième communiqué)

Suite aux deux premiers communiqués de KAD concernant les élections nationales bretonnes, et visibles sur notre site en lien ci-dessous, voici le troisième communiqué qui traite des candidatures bretonnes de ces premières élections nationales bretonnes de novembre 2016.

Qui pourra se présenter aux élections ?

Tous les Bretons et Bretonnes d’origine ou d’adoption vivant sur les cinq départements bretons, ainsi que tous les Bretons et Bretonnes d’origine mais expatrié(e)s hors de Bretagne, pourront faire acte de candidature au Parlement de Bretagne, à travers les premières élections nationales bretonnes de novembre 2016.

Les futurs candidats devront être majeurs trois mois avant l’élection, c’est-à-dire en août 2016, au début de la campagne électorale.

Les futurs candidats devront être vierges de toutes condamnations de droit commun exclusivement (atteintes aux biens privés et aux personnes), les condamnations d’ordre politique (atteintes aux biens publics) par la justice française pour une action en faveur de la Bretagne n’étant pas, en toute logique, un obstacle pour se présenter à des élections nationales bretonnes. En d’autres temps, ces condamnés auraient été ou seront appelés «résistants à l’oppression», et c’est pour qu’il n’y est plus besoin d’arriver à de telles extrémités pour se faire entendre en Bretagne, que la représentation parlementaire nationale bretonne est justement réactivée. Le nouveau Parlement de Bretagne doit donc être considéré de tous côtés, comme une alternative à la lutte armée par son expression exclusivement démocratique.

Les futurs candidats devront préalablement s’être inscrits sur les listes électorales selon les explications données sur le deuxième communiqué : Voir le site

Les documents à fournir :

Les documents d’identité ayant déjà été fournis lors de l’inscription sur la liste électorale, les futurs candidats devront simplement fournir deux nouveaux documents pour leur acte de candidature :

Un extrait B3 de casier judiciaire vierge de toutes condamnations de droit commun. (Démarche à faire ici : Voir le site )

Une rédaction manuscrite signée et datée de cette charte du candidat aux élections nationales :

CHARTE DU CANDIDAT AUX ELECTIONS NATIONALES BRETONNES :

Je, sous signé(e)….…………………………………….…….…..,

né(e) le …………… à …………………………………….. , ayant le N° …….….. sur le code électoral breton, déclare sur l’honneur et de façon contractuelle :

1/ Ne pas travailler pour un parti politique jacobin et centraliste en particulier, ou pour toute autre structure anti-bretonne de façon générale.

2/ Me présenter aux élections nationales bretonnes, sur la liste Bretonne interne ou sur la liste Bretonne de la diaspora (barrer la mention inutile), pour défendre au sein du Parlement de Bretagne les intérêts premiers de mon pays la Bretagne, dans tous les domaines de la vie et du quotidien, pour l’intérêt de ses habitants de souche comme d’adoption, les Bretons !

3/ Et défendre notamment, et selon ma sensibilité, les intérêts de la Bretagne dans :

- son intégrité territoriale,

- son Histoire et ses cultures,

- ses langues,

- son économie et son développement industriel de qualité,

- son auto-détermination politique,

- son auto-suffisance énergétique,

- son savoir vivre solidaire et harmonieux dans un environnement respecté et protégé

- son image et ses relations à l’étranger.

4/ Pour ce faire, j’ai conscience que mon intérêt personnel n’est pas l’objectif de mon engagement, et je refuse toute forme de collusion ou de corruption qui pourrait venir souiller et avilir la cause de la Bretagne que je défends.

5/ En cas de désaccord avec mes collègues parlementaires, je saurai rester courtois(e) et démocrate à travers le vote souverain et/ou le consensus d’intérêt général.

6/ Si ma situation ou mon comportement s’avérait déroger à ces cinq principes précédemment énoncés, j’accepterai de recevoir le rappel à ma parole ici donnée. Dans le pire des cas, pour une attitude anti-bretonne évidente et servant des intérêts autres que ceux de la Bretagne et des Bretons, et à travers un éventuel et possible vote sanction des autres parlementaires, j’accepterai de quitter ma fonction au profit du candidat le mieux placé en nombre de voix à l’élection précédente, pour rentrer au Parlement et prendre ma place.

7/ Je serai vigilant(e) et persévérant(e), constant(e) dans la réflexion et le travail de construction du présent et de l’avenir de tous mes compatriotes, ferme et déterminé(e) dans l’adversité autant que souple et magnanime dans le respect des personnes et de la dignité humaine. Je ferai honneur à nos anciens comme je servirai les nouvelles générations. Mon devoir accompli sera ma joie et ma récompense : contribuer en tous domaines à l’épanouissement et au réveil de mon pays la Bretagne.

Sur mon honneur et de façon contractuelle, le ……….. à …………………..

Signature.

Un droit d’inscription à candidature :

Un droit d’inscription de 50 € sera également demandé, afin de couvrir une partie des frais d’installation du Parlement. Cette somme pourra évoluer dans le temps, et en parallèle tous les dons de nos compatriotes qui voudront aider au fonctionnement de ce Parlement seront acceptés. Ces frais d’inscription seront payables à chaque acte de candidature pour chaque élection.

Comment s’inscrire ?

Soit par courrier, soit par Internet comme suit :

Par courrier, vous envoyez les deux documents demandés ci-dessus, avec un chèque de 50 € à l’ordre de KAD, à l’adresse Association KAD, 25 Bel-Air, 35140 Gosné.

Par Internet, vous envoyez les documents demandés ci-dessus à l’adresse mail : kadbzh [at] gmail.com . Un RIB vous sera envoyé pour virement de 50 € sur le compte de KAD, avec la mention « candidature ».

Quand votre dossier sera complet, votre paiement de 50 € encaissé, vous recevrez votre confirmation de candidature avec la suite de la procédure à respecter, dont la rédaction d’une profession de foi pour la Bretagne. Cela sera expliqué en détail dans le communiqué qui parlera de la campagne électorale.

Comment se présenter sur la liste des candidats ?

Au début de la campagne électorale, la liste complète et close des candidats sera donnée trois mois avant l’élection de novembre 2016, donc au début du mois de septembre 2016. Les candidats seront présentés sur deux listes par ordre alphabétique, une pour les résidents en Bretagne et une seconde pour la diaspora. Chaque candidat se présentera donc seul, hors parti, mais dans sa profession de foi consultable en ligne, et qui aura été transmise à tous les Bretons inscrits sur la liste électorale, il se sera présenté humainement, socialement et politiquement selon son libre arbitre.

Sur la liste nominative des candidats qui servira de bulletin de vote, comme expliqué ci-dessous, en face du nom de chacun il y aura quelques indications : la mention « indépendant » si non encarté suivie de la mention (ou non) que le candidat jugera utile, afin d’éclairer sur la couleur politique du candidat, sachant que ces mentions restent toujours un peu floues, et qu’une lecture des professions de foi sera recommandée. Si le candidat est encarté dans un parti régionaliste, autonomiste ou indépendantiste de Bretagne, le nom du parti sera mentionné.

Le vote se fera par raturage sur le bulletin où se trouveront les deux listes, recto verso. Les électeurs pourront raturer autant de noms qu’ils voudront, garantissant la véritable démocratie du choix électoral. Au dépouillement, chaque nom qui ne sera pas barré par bulletin donnera une voix au candidat. En fonction du nombre X de postes à pourvoir, X restant à définir selon le nombre de candidats afin de faire jouer la sélection démocratique, les X premiers candidats au nombre de voix seront donc élus en un seul tour. Cette façon de procéder nous semble la plus démocratique possible, hors listes de partis ou de lieux… Nous en reparlerons.

Le rôle des futurs élus ?

D’abord quelques éléments sur les conditions de travail : ils seront élus pour trois ans renouvelables au début, afin de permettre rapidement à de nouveaux parlementaires de prendre éventuellement le relais. Ensuite dans le temps, la durée parlementaire entre élections pourra évoluer à 4 puis 5 ans, selon des modalités à définir. Ils seront bénévoles et non remboursés de leurs frais de route : non intéressés par des payes mirobolantes, ils seront de vrais passionnés de la Bretagne. Au fil du temps, avec une augmentation des électeurs et donc des subsides d’inscriptions ainsi que des dons, un défraiement pourra être envisagé. Le covoiturage et le lieu de session mensuel tournant dans toutes les villes de Bretagne pourront offrir une égalité de facilité de déplacement à tous. En dehors des sessions mensuelles, le travail se poursuivra par Internet, ou par réunions parallèles de commissions. Les conclusions des travaux parlementaires seront données par voies de presse au peuple breton et consultables en ligne.

Ensuite, le rôle exact des Parlementaires sera triple :

Premièrement, commencer à rédiger la future constitution de la Bretagne en tenant compte du meilleur de toutes les constitutions existantes et bien sûr des spécificités de la Bretagne et du Peuple breton. Nous disons « commencer » car pour atteindre une forme exhaustive, il faudra prendre son temps et y revenir à plusieurs fois, deux ou trois Parlements successifs sans doute. Nous parlerons donc de constitution provisoire de la Bretagne. (Pour info : Voir le site avec un intérêt particulier pour celle confédérale de la Suisse. Entre autres…)

Deuxièmement, commencer à rédiger le corpus des premières lois de Bretagne, en tenant compte du passé (« L’ancienne coutume de Bretagne » à étudier par commission spécialisée) et bien sûr de la modernité présente et des faits de société. Elles seront consultatives et exemplaires et non exécutives, dans l’attente d’un changement de statut de la Bretagne que nous espérons voir évoluer au moins vers l’autonomie. Dans cette attente, le Parlement pourra donner également son point de vue sur les lois françaises en Bretagne, et apporter ses propositions de corrections, pour éclairer le Peuple Breton sur l’intérêt d’une administration bretonne de la Bretagne.

Troisièmement, fort de son début de légitimité par le vote démocratique, le Parlement provisoire de Bretagne pourra prendre tous les contacts qu’il jugera utile à l’international, et éventuellement ester en justice au nom du Peuple Breton.

Dans leurs travaux multiples, les parlementaires bretons pourront prendre conseils auprès de tous les experts qu’ils jugeront utiles. Chaque commission spécialisée dans un domaine pourra tenir lieu d’embryon ministériel, les futurs organes exécutifs procédant légitimement des organes législatifs précédemment élus par le vote populaire.

Le rôle de KAD, Kelc’h An Dael, dans et à côté du Parlement ?

KAD est l’association logistique qui aura permis la création du Parlement provisoire de Bretagne, et elle continuera de l’accompagner à chaque instant dans la neutralité : les membres de KAD ne se présenteront pas au Parlement de Bretagne ou alors seront suspendus de KAD le temps d’une élection et/ou d’un mandat parlementaire, mais ils resteront attentifs à résoudre tous les problèmes internes ou externes, et auront un rôle important à jouer dans la communication, la médiation, la logistique matérielle pour la bonne marche du Parlement . Ils seront par la neutralité objective, les garants de la mise en place, du fonctionnement, et du renouvellement par élections du parlement. Ils seront aussi les gestionnaires des finances en prémisse d’une cour des comptes à venir. Ils pourront également intervenir sur la création d’une future Chancellerie de Bretagne, en complémentarité avec une autre structure bretonne à naître ou déjà existante. En aucun cas ils n’interviendront sur le fond du débat des Parlementaires, qui restent seuls maîtres des lois et de la Constitution bretonne à venir. Ils ne voteront pas et ne feront aucun commentaire sur la qualité ou les travaux du Parlement. Ils n’en seront donc pas responsables non plus. Ils pourront éventuellement être consultés sur la forme des sessions ou mis à contribution dans la structuration des débats, mais seulement sur la demande des Parlementaires, tour à tour en tant qu’huissiers ou globalement embryon d’un conseil d’Etat… Adaptables sur demande et selon la situation et ce qu’elle exige.

Dans les mois qui viennent de nouveaux communiqués expliqueront en détail tous ces points en totale transparence, mais en résumé disons que beaucoup de choses pourront être définies par avance en règlement intérieur, tout en sachant qu’il est difficile de tout prévoir, et que c’est à l’usage que les choses s’affineront, dans la concorde et la convivialité.

Concrètement dès maintenant ?

Tous les Bretons que ce projet intéresse peuvent déjà s’inscrire sur la liste électorale, dès maintenant et avant le 31 octobre 2016 dernier délai. Ils ne seront pas simples électeurs, mais également ambassadeurs de ce beau projet démocratique de Parlement de Bretagne ré-instauré, libres de convaincre nos compatriotes du bien fondé de ce projet et de nous y rejoindre. De plus nous voulons le meilleur pour la Bretagne, et pensons déjà à une démocratie participative plutôt que représentative. Les électeurs, une fois le vote passé, auront donc encore un rôle à jouer si ils le désirent : proposer des débats ou les orienter selon des modalités que nous aurons l’occasion d’expliquer bientôt. Et bien sûr, les électeurs inscrits qui désirent s’engager plus en avant peuvent déjà faire acte de candidature au Parlement Breton selon les indications données ci-dessus. Votre avenir vous appartient… Ensemble construisons-le !

Ken ar c’hentañ evit frankiz Breizh !

KAD

Le 21/1/15.

Le site Internet: Voir le site

Contact presse : kadbreizh [at] gmail.com

Contact électeurs et candidats : kadbzh [at] gmail.com

Note : Dans le déficit démocratique où vit la Bretagne depuis si longtemps, notre idée de Parlement de Bretagne fera tranquillement son chemin, élections après élections, nous en sommes sûrs. Comme bel exemple de cette affirmation, nous nous devons de souligner que déjà, l’hebdomadaire du Pays de Fougères, La Chronique Républicaine, a retenu parmi les 28 personnalités qui ont fait 2014 sur son territoire, dans son édition du 1er janvier 2015, notre président et porte-parole de KAD ! Dans le texte sous sa photo, ce projet d’élections nationales bretonnes pour un futur Parlement de Bretagne est expliqué. Merci donc à la Chronique Républicaine de Fougères qui a salué à sa façon notre projet démocratique. ■

Ce communiqué est dans le domaine public.
KAD, Kelc’h an Dael, (Cercle du Parlement), est une association bretonne ouverte à tous les patriotes et démocrates bretons de gauche(s) comme de droite(s), qui acceptent que toute divergence d’opinion interne soit réglée par le vote souverain, dans le but d’œ’oeuvrer ensemble, en toute fraternité et convivialité, pour la création ou le réveil d’un Parlement de Bretagne.

KAD n’est pas un parti breton de plus, mais un lieu de rencontre et de coordination de tous les bretons et partis bretons désireux de faire l’UNION !

KAD ne prétend pas être le Parlement de Bretagne, mais l’association logistique qui va, avec l’aide de toutes les bonnes volontés, mettre en place les conditions électives et démocratiques pour créer ce Parlement de Bretagne.

Site: http://www.parlementdebretagne.org/

Contact: kadbreizh@gmail.com

| Voir son mur | Lui écrire | Le/la suivre | RSS de KAD

Escroquerie socialiste: Jean-Jacques Urvoas vote contre la réunification bretonne

November 20th, 2014

urvoas-pays-sipa

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (20/11/2014) Lors du vote final, cette nuit, sur le nouveau redécoupage des régions, le député socialiste de Quimper et actuel président de la Commission des Lois à l’assemblée française, a voté contre la réunification bretonne.

Retournement spectaculaire de celui qui, pendant des mois, assurait sa détermination à obtenir l’intégrité territoriale bretonne. Il avait ainsi défilé à Nantes il y a quelques mois aux côtés des partisans de la réunification, dont le député Paul Molac. Sans surprise, le “lion législatif” s’est transformé en chihuahua obéissant, faisant passer prioritairement la solidarité de parti avant l’intérêt des populations.Une page se tourne définitivement. Il n’est pas exagéré de dire que le Parti Socialiste Français peut s’attendre à déguster aux prochaines élections départementales et régionales.